• Histoires et récits

    Les histoires sont  classées des plus récentes (en premier) jusqu'aux plus anciennes (à la fin)

     

     

    Bonjour à tous,
    Dans cette section du blog, des histoires- des histoires  de cul entre garçons, bien entendu! J'en ai écrites quelques-unes, j'en rédigerai d'autres plus tard,  mais je compte aussi sur vous: il y sûrement parmi vous quelques personnes qui ont envie de se lancer dans l'écriture... Alors les futurs prix  Nobel de la littérature cochonne,  c'est à vous, si vous le voulez...  clown

     Vos  LIKE ou vos HATE et plus encore vos commentaires sont les bienvenus. Merci d'avance.

     

    Et voici la toute dernière histoire   

     Une histoire trouvée sur le web et que je viens de traduire pour vous

    Mise en ligne le 25 mai 2023

     

    Ganymède

     

    Je voyage beaucoup pour mon travail et, la semaine dernière, j'étais dans le nord de la Grèce, dans un grand l'hôtel de Thessalonique. J'avais eu une longue et dure journée de travail et j'étais très fatigué. La soirée était à peine commencée, mais je n'avais pas envie de sortir de l'hôtel pour trouver un restaurant en ville - même si les tavernes grecques sont si accueillantes - j'ai donc téléphoné au Room Service pour qu'on m'apporte un petit repas froid.

    En attendant l'arrivée de mon repas, j’ai rangé un peu mes affaires et en passant devant un miroir je me suis arrêté une seconde – comme si je ne m’étais jamais vu !!! Un peu plus d'1,80 m, 1,85 kg, les cheveux et les yeux bruns, la poitrine plutôt velue... Je ne suis pas spécialement sportif un culturiste, mais je suis en assez bonne forme pour quelqu'un de mon âge (début de la quarantaine) - En me regardant dans le miroir, je ne me suis pas trouvé si mal que ça ! Ensuite, j'ai allumé mon ordinateur portable, consulté mon courrier et enfin jeté un coup d'œil à quelques blogs gays que j'aime bien visiter. J'étais en train de regarder des vidéos porno et une galerie de photos hardcore quand on a frappé à la porte. J'étais tellement absorbé par l'ordinateur que j'avais presque oublié le Room Service. Je me suis approché de la porte pour la déverrouiller et j'ai vu ce type avec mon plateau de nourriture. C'était un jeune et beau garçon aux cheveux noirs bouclés et aux yeux sombres, si sombres qu'ils étaient presque noirs. Il était mince, musclé et très, très séduisant. Ce garçon grec était en fait aussi beau qu'un dieu grec, tel que les statues anciennes les représentent... Quant à moi, j'étais à peine vêtu, je ne portais qu’une chemise ouverte qui dévoilait la plus grande partie de mon torse nu et une sorte de caleçon ample, déformé et tendu par un véritable piquet de tente qui pointait à la verticale. Oui, je bandais à mort… Pas étonnant avec les « cochonneries » que j’étais en train de mater... Il est entré, a posé le plateau sur la table et n'a certainement pas pu s'empêcher de voir l'écran de l'ordinateur avec deux beaux garçons nus s'amusant ensemble. J'ai vu ses yeux aller de mon entrejambe à l'écran de l'ordinateur et revenir à mon entrejambe. La vue l'a surpris, ses yeux se sont agrandis et il a réussi à balbutier quelques mots confus : « Vous...vous étiez occupé avec votre ordinateur ? » Il m'était difficile de dire le contraire... Je l'ai regardé et examiné quelques secondes. Il avait un corps qui devait être délicieusement doux. Un beau cul... J'aimerais vraiment mettre la main dessus ! « Je suis vraiment excité par les beaux garçons comme toi », ai-je répondu en tendant la main vers le devant de son uniforme, « surtout quand ils portent un uniforme comme le tien », ai-je ajouté en souriant. Il était là, debout devant moi, ses yeux passant de moi à l'écran de l'ordinateur où un type caressait son compagnon. Il s'est mis à me fixer bizarrement, j'ai vu ses joues rougir. J'étais sûr que ce n'était pas de la timidité mais de l'excitation... En effet, le garçon avait l'air si sexy ! J'ai regardé son entrejambe et, les yeux rivés dessus, je lui ai dit : « Ne reste pas là comme ça, si tu as cinq minutes à perdre. Tu as un beau corps... On t'a déjà sucé ? Tu veux que je le fasse ? » Il ne lui a pas fallu plus d'une seconde pour répondre : « Sucer ? Vous voulez dire… Vous voulez me faire une pipe ? ... OK... Où ? Maintenant ? »

    « Oui, tout de suite », dis-je en m ‘approchant de lui. Oh, mon Dieu. Mon cœur battait la chamade et j'avais des frissons d'anticipation.

     

    Je me suis mis à genoux et j'ai rapidement ouvert son pantalon, j'ai tendu la main pour caresser doucement sa jomie petite bite qui palpitait déjà. Elle était encore à moitié flasque mais devenait plus dure seconde après seconde. Bientôt, une ou deux gouttes de pré-foutre ont suinté de la fente. Le garçon a poussé un soupir de satisfaction lorsque ma langue a parcouru son extrémité gonflée. Ensuite, ma bouche s'est refermée doucement autour de lui, s'enfonçant complètement jusqu'à ce que le pubis épais et frisé me chatouille le nez. Cela m'a rendu fou. J'ai avalé ses couilles et les ai fait rouler dans ma bouche. Sa bite tressaillait tellement qu'elle me frappait au visage pendant que je suçais ses couilles. Le garçon était de plus en plus excité. « Suce-moi, suce-moi encore », m'a-t-il ordonné, « Suce ma bite à fond ! » J'ai répondu en suçant plus fort et en faisant des mouvements de haut en bas sur la bite raide, me délectant de la sensation de la queue dure et épaisse du garçon tandis que mes lèvres glissaient de haut en bas sur la tige. Il a rapidement gémi et poussé ses hanches dans mon visage. Après quelques minutes de silence, je me suis retiré lentement et je lui ai demandé à voix basse s'il aimait bien. Il m'a répondu que oui et que je le suçais bien. Il a même ajouté : « Tu vas le prendre ? Tu vas avaler ? » Pluôt que de lui répondre directement, j’ai simplement dit : « Détends-toi, vide-toi les boules et profite... » J'ai sucé, fort, avec ardeur et aussi avec passion, m’appliquant pour lui donner un maximum de plaisir et alors qu'il commençait à s’agiter, il a murmuré : « Je jouis, je... » Il a giclé en poussant de gros gémissements. Je sentais qu'il se vidait dans ma bouche, giclée après giclée et j'ai avalé aussi vite que j'ai pu. Finalement, les jets ont perdu leur force et j'ai continué à lui pomper la bite jusqu'à ce qu'elle commence à se ramollir. J'ai finalement lapé les dernières gouttes scintillantes de sperme sur le bout. Je me suis levé et nous sommes restés face à face pendant quelques secondes. J'ai demandé. : » T’as aimé ? » Il s'est arrêté, m'a regardé et a déposé un baiser sur mes lèvres : « Merci... c'était une bonne pipe, une pipe extra, » a-t-il dit en rougissant. Et puis brusquement : « Je dois y aller. J'ai du travail à faire, tu vois. » « Bien sûr. Mais je ne connais même pas ton nom. Qui dois-je remercier et de qui je dois me souvenir ? » « Jani Mède » ou un nom comme ça, a-t-il dit en riant, et il est parti...

     

    La soirée s'est écoulée lentement, j'ai regardé un peu la télévision, zappant d'une chaîne à l'autre, sans parvenir à m'intéresser à quoi que ce soit. Ce garçon, je l'avais toujours en tête... Quel beau garçon ! J'avais sucé l'un des plus beaux garçons que j'avais jamais vus. Et puis j'ai réalisé que je m'étais trompé sur son nom. Il ne s'agissait pas d’un certain Jani Mède, mais il avait en fait dit « Ganymède » , et ce nom, bien qu'assez inhabituel, a fait vibrer une corde dans ma tête. J'ai consulté Google pour en savoir plus sur ce Ganymède : dans la mythologie grecque, Ganymède était le plus beau garçon qui ait jamais existé. Zeus et lui devinrent amants... Le plus beau garçon qui ait jamais existé... et il était ici avec moi... et je l'avais sucé... Vers 23 heures, j'étais sur le point de m'endormir quand on a frappé à la porte. « Qu'est-ce qu'il y a ? Qui me fait chier à cette heure-ci ? » je grommelai en me dirigeant vers la porte. « Qui est là ? Qu'est-ce qu'il y a ? » demandai-je d'un ton bourru. J'entendis vaguement une réponse que je ne compris pas. Je dus répéter ma question et j'entendis alors clairement : «  Ganymède »

    Ganymède ! Je me suis précipité pour déverrouiller la porte. Il était là, dans toute sa splendeur, vêtu d'un haut blanc moulant sans manches et d'un jean ; il était superbe... et sexy ! Oui, en effet, le plus beau, certainement le plus beau garçon que j'aie jamais vu, un magnifique dieu grec aux cheveux noirs et bouclés se tenait devant moi. « Je peux entrer ? » demanda-t-il presque timidement. Bien sûr qu'il pouvait ! Alors qu'il entrait dans la pièce, je pouvais voir ses fesses, serrées dans un jean moulant, encore plus chaudes que le reste... « Ô Ganymède », lui dis-je, « j'adore ton corps. J'ai envie de te faire l'amour ». Il est tombé dans mes bras et nous avons commencé à nous embrasser et à nous caresser. Naturellement, nous sommes mis à bander dur tous les deux, très dur en un rien de temps. J'ai passé la main entre ses jambes et je l'ai caressé à travers son pantalon tout en l'emmenant sur le lit. J'étais tellement excité que je n'avais pas envie de passer beaucoup de temps en préliminaires inutiles. Il y a des jours où j'aime ça, mais je ne pouvais vraiment pas attendre avec cette merveille de garçon, si sexy avec avec son cul serré de dix-huit ans. Ganymède était couché sur le ventre et il savait ce que je voulais faire. Et je suis sûr que son besoin était aussi grand que le mien, voire plus grand encore. J'ai lubrifié un doigt et je l'ai fait glisser le long de sa fente et finalement à l'intérieur... Il a serré son cul contre moi et a pris mon doigt profondément. Bientôt, j'ai ajouté un deuxième doigt et pendant que je le doigtais, j'ai mis un préservatif et j'ai enduit ma bite de lubrifiant. Puis je me suis allongé sur lui, j'ai mis ma bite sur le trou de son cul et j'ai poussé fort. Il a crié de douleur mais je n'ai pas arrêté et j'ai commencé à le baiser. Il a pris toute ma bite dans le cul. C'était bon et serré. Pendant un bon moment, je l'ai juste baisé, en gardant ma bite bien enfoncée tout au fond de lui, puis nous avons roulé : il s'est allongé sur le dos, les jambes en l'air, et j'ai pu le branler tout en lui baisant le cul. Ganymède était bon et je n'aurais pas pu trouver un meilleur partenaire.

     

    J'avais commencé doucement, puis j'ai accéléré, baisant le garçon de plus en plus vite, le faisant gémir bruyamment. Moi aussi, je remplissais la pièce des cris de mon plaisir. Bon sang, ce garçon était bon ! Je sentais mes couilles se contracter lorsqu'elles tapaient sur lui. Ma bite palpitait et gonflait. J'ai rejeté la tête en arrière lorsque la jouissance explosé en moi. J’ai giclé, giclé, giclé encore dans son cul étroit. Je l'ai rempli, ça débordait.

    Je me suis effondré sur le garçon, toujours en lui, haletant, quand j'ai senti son cul se resserrer ; j'ai réalisé qu'il commençait à jouir il a éjaculé sur moi sans même avoir à se pomper le dard. Sa bite a explosé et j'ai regardé le sperme épais gicler sur mes cheveux, mon visage et mon torse. C'était si chaud...

    Quelques minutes plus tard, Ganymède est parti. Il a remonté le drap blanc et la couverture sur moi avant de quitter ma chambre en éteignant ma lampe de chevet…

     

    « Comme, dans la clarté du matin,

    Tu brilles tout autour de moi,

    Printemps, Bien-aimé !

    Le sentiment sacré

    De ta chaleur éternelle

    S'impose à mon cœur,

    Beauté sans fin,

    Avec un amour et une félicité mille fois renouvelés. »

    Ganymede (Goethe)

     

     Tu veux lire d'autres histoires ? Pas de problème, continue ci-dessous

     

    Auteur : Jimy 


    Histoire imaginaire. Fiction, née d'un fantasme.

     

    Une salope mâle pour un après-midi.

     

    Fin de matinée ce samedi, je traîne sur ce site de rencontre, sans grand espoir d'occuper ma journée autrement que par une promenade jusqu'au parc.  Pourtant, Paul, un contact que j'ai déjà rencontré une fois, me salue et s'inquiète de mon emploi du temps cet après-midi : "Tu es dispo ?"

    Pour lui, après l'excellence de notre première rencontre : évidement ! vouiiii...

     Pour ce 2ième RDV nous nous connaissons un peu. Il me propose un scenario, il veut une salope à son service. J'accepte sans hésiter.

      -" Tu seras en string sous ton pantalon et un plug dans les fesses pour le trajet. Ma porte sera entre-ouverte. Tu rentres, tu te déshabilles dans l'entrée, tu ne gardes que le string et le plug. Tu te mets à 4 pattes au milieu du hall et tu m'attendras la bouche ouverte."

    -"Aujourd'hui je n'ai rien de prévu, on aura tout le temps qu'il faudra". Ça promet ...

     En plus il précise que de tout l'après-midi je n'aurais pas le droit de le toucher, sauf avec la bouche. Et il ne veut pas de bisous.

    Tout excité, je me prépare soigneusement. Je sors mon plus beau string, enfile un lourd rosebud en bonne place. Ainsi paré, je traverse la ville en transports public. J'hésite avant de m’asseoir sur le siège dur du bus ...

    Pile à l'heure convenue, je toc légèrement à la porte, ouverte comme prévu. J'entre sans bruit. J'exécute rapidement la consigne, prend la bonne position et attends dans le hall ... J'entends la télé dans le salon ... Il prend son temps .... Il ne se manifeste pas, je ne sais même pas si il m'a entendu, si il sait que je suis là. J'ignore ce qu'il va faire, et quand.

    Je kif trop ce moment, je savoure .... L'excitation est au maximum, c'est trop bon d'être là, dans cette position d'acceptation, à la merci de ce mec, à attendre son bon vouloir. De toute façon je sais qu'il est sérieux et bon en matière de sexe.

    La télé s'éteint et je le vois arriver. Je ne sais pas depuis combien de temps je suis là. Plongé dans des rêveries voluptueuses, laissant divaguer mon imagination, je n'ai pas vu le temps passer.

    Son short pourtant ample, a du mal à contenir son braquemart dressé, qui pointe en avant dans le tissu. Je le connais ce sexe, je l'ai déjà goûté, je n'ai pas peur. Mais je pense quand même, que mes amygdales vont déguster et ma caverne anale aussi ...

    Je ne bouge pas, me cale dans la position demandée. Sans un mot il passe derrière moi. Je ne le vois plus et ne peux rien savoir de la suite. Il commence par évaluer la marchandise que je viens de lui livrer.

     Je frissonne quand ses mains caressent mes fesses, mon dos, reviennent sur mes fesses, descendent sur les cuisses puis massent l'avant du string .... Il a opté pour la douceur, longuement il me caresse, ma peau se hérisse de plaisir dans d'agréables frissons.

    Sans prévenir, il change de tactique. Une rafale de claques s'abat sur mes fesses, je frémis. Après cette attente de mise en condition, et ses caresses, mon dieu que c'est bon ...Puis, passant une main sous le string, il prend fermement possession de mes boules.

    Je ne peux retenir un mouvement de retrait, mais il tient bon ... et sans lâcher prise, de l'autre main, encore une fessée : "bouge pas petite pute" , en accentuant la pression. De sa main libre, il décide de jouer avec la ficelle du string et le rosebud, en alternance avec des claques bien appuyées.

    Waouh ! Mes fesses tremblent de plaisir. Toujours il prend le temps, il prolonge son jeu à son gré.

    Le revoici devant ma bouche ouverte : "A genou, main dans le dos". Son sexe est sortit par la jambe du short. Direct, il l'engage dans ma gueule : "Suce, salope". Ai-je le choix ?

    Qu'il est bon ce sexe, qui m'est donné maintenant à cajoler. Je m'active avec application sur toute la longueur. Paul semble apprécier mon travail, sa main caresse ma tête. Il bouge légèrement les hanches dans un petit va et vient, je l'entends soupirer de plaisir.

    Soudain il pousse un grand coup et maintient ma tête en avant, le gland au fond. Je tousse, crache, bave. J'étouffe, mais il ne lâche pas, l'ordre claque : " Garde la, c'est moi qui décide". "Tu voulais ma queue, hé bien tu l'as !" "Tu devrais être content bouche à pipes".
    Il relâche la pression : " Suce le gland".

    Et ça a duré tant qu'il a voulu. Tantôt appuyant, tantôt relâchant, selon le rythme qu'il choisit. Le gland sur la langue, puis au fond de la gorge, sans que je puisse fermer la bouche et avaler autre chose que son pieu, ma bave coule sur le sol. Son sexe est de plus en plus dur.

    Il libère ma mâchoire : "A 4 pattes, chienne". "Suis-moi". Nous traversons l'appartement. Il se penche sur le canapé devant moi : " Bouffe-moi le cul". "Et applique toi, nettoie bien la raie jusqu'au fond pétasse". Sans les mains, comme je peux, je prends possession de ses fesses, le nez dans sa raie odorante serrée. Je savoure son cul. Je lèche, aspire, suce, ouvre la rondelle avec la langue, la pénètre bien au fond comme il a demandé.Il fait durer le plaisirs ...
    Son souffle s'accélère, lui aussi savoure.

    Il se relève, d'un pied sur la tête, il m'oblige à mettre le nez dans le tapis : " Monte les fesses". Deux claques sur chaque fesses : "Bouge pas, c'est la place de larve que tu mérites" et il disparaît derrière moi.

    Encore l'attente, l'incertitude sur ce qui va se passer. Et j'aime ça.
    Je ne l'entends pas revenir. Quelques claques sur les fesses pour me prévenir de sa présence.

     Il a trouvé un objet contondant pour rougir mes fesses à la place de sa main.Parfois il manque son coup et atteint mes boules (Je crois plutôt qu'il le calcule bien).
    -"Bouge pas connasse". Je souffle de plaisir.
    -"Tu en veux encore, tu aimes ça". ?
    Et pan. Et pan.
    -"Répond salope." Il sait me mettre en condition pour je sois totalement à lui.
    -" Oui Paul" , "Encore Paul".

    Les coups finissent par s'arrêter. Il prend le temps de contemplé son œuvre : " Humm elles sont bien belles ces fesses roses, bien colorées" dit-il satisfait.
    -"Merci Paul".

    Il écarte la ficelle du string, fait mine de retirer le rosebud, puis le replace sans égard bien au fond plusieurs fois. Je tremble de tout mon corps. Finalement il retire le jouet.
    "Tu voudrais bien que je mette ma grosse queue à la place, espèce d'enculé". Je soupire des s'il-te-plait Paul, des encore Paul, des mercis Paul mais ce n'est pas encore son envie.

    Ses doigts prennent la place, ils m'ouvrent en grand avec du gel. Il prend soin de son dessert. Mon trou à bite est à sa merci. Il m'attrape par les épaules, et me pénètre d'un coup, se cale au fond, son ventre claque sur mes fesses, ses couilles contre les miennes. Complètement sous son emprise, je n'ai rien vu venir. Bouche ouverte, cul bourré, j'explose de plaisir : " aaaaah " !

    Il me défonce à grands coups, tirant sur mes épaules quand il pousse son ventre en avant. Je suis son jouet. Je suis rapidement en transe, dans un nuage, tout mon corps tremble dans un grand orgasme intérieur.
    Râlant, criant, lui continue encore sans ralentir, puis s'extrait, me jette au sol, et je reçois sa crème en pleine figure.
    Il me barbouille les joues, le front, les lèvres, avec. "C'est tout ce que tu mérites, grosse truie". "Lèche mes doigts".

     Je suis totalement engourdi, je m'écroule à plat ventre sur le sol, je vibre encore, l'orgasme est toujours là. Nous refaisons lentement surface. Moi, sans bouger, paillasson étalé à ses pieds, essayant de reprendre pied, attendant un ordre. Lui pacha, assit sur le canapé, jambes tendues posées sur mon dos.

     Encore il prend son temps, fait durer ...Puis : "Reprend ta position de chienne et ne bouge pas."

    À nouveau le nez dans le tapis, les fesses en l'air, j'attends. Il s'active dans l'appartement un TRÈS long moment. Je ne bouge pas. Mais cette attente me plaît, je suis à lui, à sa disposition. Il m'a déjà donné beaucoup de plaisir. Si il exige que je tienne cette position de soumission, c'est qu'il a encore envie de profiter de moi.

    Encore sous le coup de l'orgasme qui n'en finit pas de régresser, je plonge dans une espèce de douce léthargie, m'abandonnant complètement. Je perds le fil de ses activités, ne perçois plus rien autour de moi. Combien de temps ? Aucune idée ! Il avait précisé qu'il avait tout son temps.

    Ses pieds ré-apparaissent devant moi. Il me relève la tête et me tend un verre de liquide, "Tient bois, tu l'as bien mérité " Je porte le verre à mes lèvres. Ouf ! C'est de l'eau fraîche. Paul n'est pas un bourrin.

    "Enlève le string , écarte tes fesses à deux mains, montre ton garage à bite grand ouvert , maintenant que je l'ai bien limé".
    -"Ben dis donc ! La ficelle est trempé, tellement tu mouilles, tu es vraiment une grosse cochonne".
    -"Va dans la chambre".

    J'obéis, toujours à 4 pattes (j'ai compris ce qu'il attend de moi aujourd'hui). Certainement pour profiter du spectacle, il reste derrière moi. Mais ne résiste pas, au milieu du parcourt, à m'envoyer son pied entre les cuisses. :" Avance clébard". Je suis sa chose. Il s'étend sur le lit et m'ordonne de le sucer, les fesses tournées vers son visage. : "Non ! Pas en 69". "Tu ne me touche pas !" " À coté de moi, et écarte les pattes".

    La tête entre ses cuisses, j'embouche sa bite encore molle mais déjà bien longue.Il relève les jambes et me bloque la tête avec. La bouche pleine, je ne peux pas me dégager, juste m'appliquer à le sucer. Il fouille mes fesses avec les doigts. Ça a l'air de l'amuser un peu, mais pas assez apparemment.

    Il entreprend un nouveau jeu... Une main appuie sur ma tête toujours coincée, son gland au fond de ma gorge. L'autre main serre mes boules quand j'essaye de repousser son braquemart. La bouche pleine je ne peux pas parler non plus.
    Une situation nouvelle qui me met rapidement en extase.
    Évidemment je tousse, bave, étouffe mais il gère parfaitement la pression sur la tête. Sans négliger, si je défaille, de me motiver par de fortes pressions sur mes boules. Ou même pour rien, juste pour son plaisir de me voir tordre les fesses pour tenter de me dégager.
    Je suis son sexe toy.

    Au comble du bonheur, l'extase est au summum pour moi comme pour lui. Trop excité, il a de plus en plus de mal à synchroniser ses mains.Dans ma bouche le cierge est maintenant bien dur. Sa main libère mon entre-jambe, ses jambes s'ouvrent. Il vient derrière moi, m'étale à plat ventre sur le lit, jambes ouvertes. Son sexe dur envahi mon cul d'une seule fois de toute sa longueur, il m'écrase de tout son poids. Je couine comme une poufiasse, quand le gland bute au fond.

    Et c'est repartit pour la chevauchée sauvage. Sans ménagement il me pilonne profondément à grands coups vigoureux.Rapidement je suis sur une autre planète, complètement étourdit par un terrible orgasme de fille.

    Lui aussi est au bord du plaisir, encore quelques coups, puis il s'arrête, reste enfoncé entièrement, et se libère au fond de mon antre dans un grand gémissement. Toujours couché sur moi, il féconde sa femelle.

     Le temps de revenir sur terre, épuisés tous les deux, nous restons là sans bouger, en sueur, son bâton de plaisir dans ma caverne.

    Je suis rassasié de plaisir. Et à sentir son souffle dans mes cheveux, Paul aussi.Je ne sais pas depuis combien de temps nos ébats durent. Ni quelle heure il est ? Je n'ai pas vu passer le temps. Tous juste il me semble que dehors il y a moins de lumière. Il se redresse, quitte le lit.
    -" A propos, tu es disponible jusqu'à quand, moi j'ai tout mon temps".
    - "Je n'ai rien de prévu ce soir ni demain matin".
    -" D'accord".

    L'ordre tombe : "Positon de chienne au pied du lit". " Et tu attends" Il sort de la chambre, ferme la porte.

    Je suis bien, heureux d'être ici, avec Paul, à ses ordres, à sa disposition pour son plaisir. Il me domine complètement, il a pris l'ascendant, sans violence, juste par son intelligence, son charisme. Alternant fermeté et délicatesse, sachant m'accorder de bons moments seul, certes dans une position vulgaire. Mais tout ceci participe pleinement à la parfaite réussite mutuelle de cette rencontre qui va certainement s'éterniser, (ce qui n'est pas pour me déplaire) compte tenu que tous les deux avons tout notre temps.

    La porte s'ouvre. :" Tu es une bonne chienne obéissante, tu n'as pas bougé". Il me caresse le dos comme il le ferait pour complimenter un chien. -"À la cuisine, à quatre pattes, bouge tes fesses".Je le suis.

    Arrivé à la cuisine un nouvel ordre :" Position de chienne sous la table".
    Je me faufile entre les chaises et me mets en position, le nez sur le carreau. Ses pieds s'approchent, il dispose deux écuelles près de moi. :"Tiens ta pitance, dépêche toi de manger et boire, j'ai besoin de ta gueule dans pas longtemps".
    Il y a des nouilles dans la première gamelle et de l'eau dans la seconde.
    Tant bien que mal, sans les mains, j'attrape les macaronis avec les dents, jusqu'au dernier. Je suce l'eau fraîche comme je peux. Je repousse les gamelles avec le nez et attends.

    -"Ta bouche n'est pas faite que pour manger. Si tu as fini, viens me sucer , bouche à pipes".

    Paul est assis, les jambes écartées sous la table. Je me glisse entre ses cuisses. Je constate que cette situation l'excite au plus haut point. Sa queue est bien dressée, plaquée contre son ventre. Je lui offre un asile entre mes lèvres. Je m'applique consciencieusement à la cajoler sur toute la longueur, je lèche les boules, reviens sur le gland. Bouche ouverte, je descends le long de cette hampe fièrement dressée qui frémit sous mes caresses. Tout le temps que, sur le plateau de la table, au dessus de ma tête, Paul prend tranquillement son repas. Seul son bassin se trémousse sous mes caresses.

    J'entends qu'il repose ses couverts, boit un coup. Son verre claque quand il le pose. Il me repousse, se lève.
     -" File au salon salope".

    Je l'attends à quatre pattes devant la table basse. Il me rejoint, une bière et un verre dans les mains, qu'il pose sur la table de salon,
    -"Je vais regarder le match...  Viens là, je veux un paillasson pour mes pieds".
    Je  me couche sur le tapis devant le canapé.
    -" Sur le dos, les bras le long du corps, tu écartes bien les pattes". "Tu ne bouges plus, et je ne veux pas d'entendre"

    Il verse la bière dans son verre, s'installe confortablement dans les coussins moelleux, les pieds sur moi, allume la télé qui retransmet un match de rugby.
    -" Si ils perdent je ne vais pas être content, tes fesses vont rougir"... Et si ils gagnent pareil, mais en plus je te baise pour fêter la victoire".

    J'ai déjà bien donné et reçu, je ne suis pas capable de suivre le match, enfin le son, car placé comme je suis, je ne vois pas l'écran. Quand une équipe marque il est soit heureux, soit malheureux.
    Peu importe pour son paillasson, il trépigne en remuant ses pieds. Au hasard ils atteignent mes seins, mon ventre, mes boules. Je remarque quand même que certaines actions m'attirent plus de coups sur le bas ventre, en haut de mes cuisses ouvertes. Laquelle : Celle qu'il supporte ? Ou l'autre ?

    Le temps passe au rythme des actions dans le match, il profite largement de son paillasson. Juste c'est-il lever pour se servir un autre verre à la mi-temps. "Toi tu boiras plus tard".

    Je suis bien. J'aime cette situation de laissé aller, de soumission. Je laisse divaguer mon cerveau sur un nuage de bien être délicieux. À un point tel que je ne perçois pas la fin du match ni le score final.
    -"Tu as de la chance ils ont gagné". "On va fêter ça pendant la pub. Mets toi en position de chienne, le nez sur le tapis et lève les fesses".

    Une longue volée de claques s'abat sur mon postérieur.-" J'aime bien tes fesses, elles rougissent bien". "C'est très joli".Il s'agenouille derrière moi, tout excité par le score final du math et par le spectacle de mes fesses rougies et offertes. Il m'enfile bien profond sans hésiter, sans forcer.

    Et c'est repartit pour une chevauchée sauvage. Encore une fois, sous son assaut, j'explose de tous mes sens, Il me gâtifie d'un immense orgasme sans jus, hormis une grosse coulée de cyprine, qui me fait crier de bonheur. Paul se retient, pilonne encore un peu, puis se retire d'un coup sec.
    -" Tourne toi, ouvre la bouche".
    Sa tige gonflée trouve le chemin entre mes lèvres. Il jouit violemment, bruyamment, se lâche dans un cri sur ma langue. Patiente un peu, expulsant les dernières giclées.
    -" Je t'avais bien dis que je te donnerais à boire ".
    Quand il se retire je savoure sa liqueur.
    "Nettoie comme il, faut, n'en perd pas une goutte.Je lèche consciencieusement sa hampe, récupère tous son jus. Paul retourne s’asseoir. Je ne bouge pas.

    -" Hey dis donc? Tu crois que je vais me passer de mon paillasson? Reprends ta place".

    Bien vidé, il regarde calmement l'émission d'après math, les pieds sur mes cuisses.
    J'ai mon compte, je m'endors.

    Je suis doucement réveillé quand deux mains me soulèvent les jambes à l'équerre. Un objet dur et soyeux me défonce les fesses.  Paul certainement réveillé par une érection nocturne la soulage dans mes fesses, une nouvelle fois il se vide dans mon cul. Il repose mes pieds, remet la couverture sur moi, et retourne dans sa chambre. Pas un mot n'a été prononcé. Je suis vraiment son vide couilles.
    Je finis par me rendormir.

    Je suis réveillé par une claque sur les fesses, j'ai du bouger dans mon sommeil. Il fait jour.
    -"C'est quoi cette position pour m'accueillir". "Aller en position de chienne".
    Il se place derrière moi, présente son gland dans ma raie et assaille mon antre par des vas et viens de plus en plus rapides. Il explose rapidement, me remplis encore une fois.

    -"Ha ! Ça fais du bien". "Comme ça maintenant je vais pouvoir aller pisser. Suis-moi, garage à bites".

    Il s'installe un pied de chaque coté de la cuvette.
    -" À genoux à coté de moi, bouche ouverte, truie".Je me place contre sa cuisse. Je suis obligé de serrer les fesses pour garder tout le jus d'homme contenus dans ma caverne.

    Dans un long bruit de cascade il vide sa vessie, puis tourne sa bite molle vers mes lèvres.
    -"Essuies ma queue, que les dernières gouttes salissent pas le carrelage".
    Complètement sous son emprise, j'avance la tête, gobe son membre, et l'essore soigneusement, lapant son champagne doré au goût acre.

    -" Si tu as besoin, va aux toilettes et rejoins moi à la cuisine".
    Je m'assois sur le siège. Mon cul se vide sans que je puisse le contrôler, évacue le sperme de Paul tandis que j'urine. Quand j'arrive à la cuisine, Paul est en train de préparer du café. "On à bien mérité un p'tit dèj". Il y a des biscottes, du miel, du jus de fruit, deux tasses sur la table.
    - "Assied toi, sert toi, prend des tartines". " Tu veux du café?"

    Quel merveilleux après-midi, avec prolongations, que je viens de passer. Je suis un peu groggy par tous les bons soins que Paul m'a accordés. Mais très heureux de ce que j'ai vécu.Je ne savais pas que de s'abandonner totalement à un homme, se laisser aller entre ses mains pouvais être aussi jouissif.
    En plus Paul s'est montré un excellent pilote (un Maître). Très attentif à son partenaire, il avait même eu la délicatesse de me mettre une couverture avant d'aller se coucher. J'espère avoir été à la hauteur de ses espérances et qu'il y a trouvé autant de plaisir que moi.

    -"Tu es parfait en salope mâle". "J'ai adoré la façon de te donner, ton abandon pour moi".
    -"C'était trop jouissif, que de t'avoir à disposition, j'ai bien profité, j'ai bien pris mon pied, aussi bien dans la tête qu'avec ma queue". "Et je suis lessivé ".
    -"Merci à toi surtout". "Tu m'as rassasié, j'en tremble encore de plaisir. Ce séjour entre tes mains a été merveilleux ". " Je suis très heureux de t'avoir lessivé de cette façon".

    -"Je reviens quand tu veux, m'abandonner à toi, pour toi. Je suis à ton service tellement ça a été bon".

    -"T'inquiète, je te rappellerais, je sais où te trouver" .....

     

    Fin

      Ceci est une fiction, une histoire fantasmée dans un monde idéal de rêve, fictif.
    Dans la réalité, n'oubliez pas d'utiliser des préservatifs, Protégez-vous toujours. Et aussi excluez la violence dans vos relations, ayez toujours un complet respect pour vos partenaires, assurez vous d'avoir son consentement. Si il ou elle vous dit NON c'est NON. Le harcèlement, les agressions sexuelles, le viol sont des délits punis par la loi.

     

     

     

     

     Une autre histoire ? Alors lisez donc LE FACTEUR, je crois que vous aimerez !

    Auteur : Jimy

     

    Histoire fantasmée un matin en prenant le soleil, nu sur ma terrasse à l'abri derrière la maison.

     

    Le facteur

     

    En ce mois d'été, juste avant midi, je suis descendu au jardin avec un verre, prendre l'apéro au soleil.

    Tout au fond d'une petite impasse sans vis-à-vis, à l'écart de la rue, le risque est minime d'être dérangé.

    Simplement vêtu d'un t-shirt un peu long, les jambes à l'air, sans slip. Comme je le fais régulièrement.

    Soudain je suis alerté par le bruit de la boite aux lettres. Je jette un œil par-dessus la petite haie.

    Arrivé à pied, sans bruit, un mec vient de déposer du courrier.

    La factrice habituelle, qui passe beaucoup plus tôt, doit être en vacances, ce charmant jeune homme doit être son remplaçant ce qui explique que son passage soit plus tardif.

    Le temps que je me retourne, il est là, planté derrière le bas portail ajouré. Il me regarde.

    Compte tenu de ma tenue je suis très gêné.

    Lui très à l'aise me lance : "J'aime bien votre tenue".

    -"Heu" !

    Surpris par sa présence et sa remarque, après un temps d'hésitation, je finis par bafouiller : "Excuser moi je ne voulais pas vous gêner". En tirant sur le tissu pour essayer, en vain, de l'allonger.

    -"Non pas de problème, c'est beau à regarder". "Vous avez quoi dessous le t-shirt" ?

    Oups ! Je dois être tout rouge de timidité, fausse pudeur.

    - " Heuuu ! Rien"

    Lui, déjà une main sur le portillon ne se démonte pas.

    -" Je peux voir de plus près" ? Et il entre ...

    Le problème c'est qu'une bosse commence à apparaître sous le t-shirt.

    -" Ha oui, rien" ! Il avance la main, soulève l'arrière du t-shirt. :" Belles fesses" ! "Je peux toucher" ?

    Alors là, je ne suis plus rouge, je suis écarlate, D'autant plus que maintenant le court tissus ne peu plus contenir ma virilité qui dépasse largement. J'essaie quand même de la dissimuler avec les mains.

    -"Moi c'est Louis". D'une main il me masse délicatement les fesses. De l'autre il guide la mienne sur sa braguette.

    -" Heu, moi Jimy". À en juger par la bosse que j'y trouve, il est aussi excité que moi.

     

    Finalement nous nous rapprochons les mains vissées sur nos sexes impatients.

    En déposant un baiser dans mon cou, il susurre :"Là j'ai pas trop le temps, suis déjà en retard". "Si tu veux m'attendre, je finis ma tournée, et je reviens dans une heure"

    -" Ben dis-donc, tu y va franco toi, je n'aurais jamais osé".

    -" Dépêche-toi je serais là". "Le contenu de ton pantalon me tente vraiment".

     

    Je lâche sa braguette, il me colle un bisou sur la joue et s'éloigne d'un pas enjoué. : "À tout de suite, te change pas".

     

    Je remonte chez moi, et commence à faire les cents pas dans l'appartement. C'est sûr il est mignon, bien monté, hardi, je suis impatient, va-t-il tenir sa promesse ?

     

    La sonnette retentit. J'ouvre, il est là, un grand sourire aux lèvres.

    -"Je me suis dépêché, je ne me suis pas changé".

    A peine ai-je refermé, qu'il m'enlace, sa bouche trouve la mienne pour un french-kiss langoureux.

    J'en profite pour passer mes mains sous sa chemise je le caresse tendrement. Lui aussi, mais c'est plus facile, je suis déjà quasi à poil...

    Je lui arrache sa chemise. Déjà ses mains ont capturé mon dard.

    Sa ceinture cède, le short tombe, j'explore son boxer bien rempli.

    Cela fait trop longtemps que j'attends ça. Je le renverse sur le canapé, le pantalon à mi-jambe. Il faut que je le goûte tout de suite ...

    -" Moi aussi je te veux, viens en 69".

    L'excitation est trop forte, il se vide dans ma bouche, simultanément je me libère aussi. Je me retourne, trouve sa bouche, nous mélangeons nos liqueurs dans un long baiser.

     

    -" Je prendrais bien une douche, pour me rafraîchir".

    Je finis de le déshabiller, envois mon t-shirt sur le canapé. Je le prends par la taille et le guide devant moi vers la salle de bain.

     

    Ce sera une douche commune. Nous découvrons plus nos corps nus respectifs.

    Il saisi le gel douche et commence à me frotter, je fais de même. Le torse, les jambes, le dos d'abord.

    Puis évidement le bas du ventre. Tous les deux, caressons la verge de l'autre à nouveau dressées dans la mousse du savon.

     

    Je nous rince, l'eau ruisselle sur son magnifique corps ....

    Je n'en peux plus, je m'agenouille et embouche sa virilité, Il s'amuse, m'aspergeant avec la douche arrosant mon ventre, faisant couler l'eau le long du dos, dans ma raie.

    Il m'écarte

    -" Vient on va se sécher, et on continuera sur le canapé ...

    Sitôt dit , sitôt fait.

    Je reprends la fellation, m'appliquant sur ce sexe que j'ai tant envie de recevoir dans les fesses.

    -" Arrête ! Je vais venir si tu continues comme ça". "Couche-toi sur le dos".

    Il se cale entre mes cuisses, entreprend de cajoler ma rondelle avec la bouche en me branlant délicatement.

    -" Viens sur moi". Je te veux en moi".

    Il s'installe en missionnaire. Pose son gland à l'entrée de ma caverne sans pousser, me prend la bouche pour un baiser, nos langues s'entremêlèrent.

    Délicatement il avance le ventre, je m'ouvre pour lui. Une fois au fond, il s'immobilise. Le baiser devient de plus en plus torride. Il prend mes joues entre ses mains me guide dans ce doux baiser. Je lui caresse les cheveux, les joues.

    Lentement il commence un va-et-vient.

    Je lève les jambes, à l'unisson il se redresse, je les pose sur ses épaules.

    Son gland pénètre plus profondément, exaspère ma prostate à chaque coup. Mon anus vibre de plaisir autour de cette verge, quand elle sort puis revient m'envahir.

    Petit à petit il augmente le rythme. Je suis pris d'agréables tremblements. Je glisse une main entre nous pour me branler.

    Il ahane de plaisir, criant presque. Je sens en moi le glaive se contracter de plus en plus fort. Dans ma main, ma verge turgescente devient de plus en plus sensible.

    Il crie enfin, se retire, inonde mon ventre en même temps que moi. Il s'effondre sur moi, écrasant nos liqueurs tièdes entre nos ventres.

    Nos bouches se soudent à nouveau.

     

    Le calme revenus, nous nous décollons. Étendu cote à cote nous nous frictionnons avec l'élixir encore sur le ventre. Je présente mes doigts englués à ses lèvres, lui me donne les siens à lécher.

    -" Je crois que nous allons devoir retourner à la salle de bain".

    -" Ok ! Mais on essaye de rester sage, je suis vidé"

    Nous partageons un moment de tendresse sous la douche, nous rhabillons.

    Je ne veux pas le laisser partir tout de suite, je sens bien que lui aussi veux encore rester.

    Je lui propose de prendre un verre.

    Nous faisons connaissance, papotant un peu.

    Puis finalement :" Je vais devoir partir". " Je suis bien avec toi, mais j'ai plein de choses à faire cet après midi". " Déjà que j'étais en retard dans ma tournée et avec le bon temps qu'on a pris ça ne s'est pas arrangé".

     

    Nous descendons ensemble, je lui pose un bisou sur les joues, qu'il me rend

    -"La prochaine fois qu'il y aura du courrier pour toi, je le mets de coté, pour te l'apporter en mains propres, après ma tournée".

    Je le regarde s'éloigner, espérant que ma boite à lettre ne restera pas trop longtemps fermée.

     

    FIN.

     

    Bien évidement nous avons utilisé des préservatifs pour partager ces moments de plaisir réciproques.

    N'oubliez pas, je me protège, je te protege.

     

    Une autre histoire ? Cette fois c'est encore Jimy qui vous la propose. Je ne crois pas que vous serez déçus par cette...

     Cette fichue réunion qui n'en finissait pas de traîner avant de finir.


    Une fiction histoire fantasmée que propose  Jimy

     

      (http://homohetero.hotviber.fr/) -1215 mots.

    Je vous recommande son blog, surtout si vous vous sentez un  peu bisexuel... C'est la fête aux bites et aux chattes !

     Cette fichue réunion qui n'en finissait pas de traîner avant de finir.

     Un rapide salut à mes collègues, je saute dans ma voiture...

     

    Il fait presque nuit. J'ai plus d'une heure de route. Tant pis pour les radars, j'accélère un peu, pressé de rentrer.

     J'aborde vivement ce rond point désert. A la sortie, une silhouette le pouce en l'air, un mec bien visible sous un lampadaire. À cette heure il n'y plus grand monde, aller juste pour lui rendre service, je stoppe. Ça ne va pas me ralentir beaucoup.

     Je le vois se hâter dans le rétroviseur, j'ouvre la vitre.

     " Vous allez à XXX"?

     " Oui c'est sur ma route. Montez"

     " Merci ! C'est sympa !"

     Les deux mains sur le volant, je l'observe d'un œil. La quarantaine, bien foutu, un visage imberbe, agréable.

     

    "Vous faites souvent cette route ?"

     " J'ai raté le train, " dit-il énervé. " Et il n'y en a pas d'autre avant demain matin".

     Bon ok il n'est pas d'humeur à vouloir bavarder, tant pis. Je continus de le surveiller. Il a une main sur sa braguette, il se frotte le bas ventre en soufflant doucement.

     " Vous été malade? Un problème ? Vous voulez que je m'arrête ? "

     " Non pas de problème". "Juste qu'en plus je vais rater mon rendez-vous de ce soir." Dans un soupir agacé

     " J'était bien chaud, en y pensant"

     "J'ai trop envie de baiser"

     "Heuuu ! " ah bon, et .... ?

     

    " T'es pas PD par hasard" ?

     

    Tient on se tutoie !

     " Heuuu ! "

     "Je pourrais t'enculer pour me soulager"

     Heuuuu !

     A moins c'est clair et direct.

    " PD, pas vraiment. Bi tout au plus" "Et pour avoir mes fesses ce sera avec douceur et délicatesse." Je réponds surpris, et finalement intéressé par ce trip qui se profile.

     Sa main quitte son entre jambes se pose sur ma cuisse, s'immisce dans mon pantalon. Je tends un peu le ventre en avant. Pour lui montrer mon accord la mienne directement sur sa braguette. A travers le tissu je perçois une solide bosse.

     "Humm ! Ça m'a l'air sérieux là dedans "!

     De son coté il a déjà ouvert la fermeture éclair et écarté le slip. Il va falloir que je ralentisse, et essaye de rester concentré sur la route.

     " Aide moi un peu, ouvre ton pantalon, je la veux à pleine main"

     Il n'obéit pas. Il se glisse sous le volant et embouche ma queue.

     Je ne peux pas l'atteindre, ma main droite coincée par son bassin je me contente de masser le jean du bout des doigts.

     Il va falloir que je ralentisse encore, ça devient difficile de rester concentré sur la route. Je scrute le bas coté. Il faudrait que je trouve rapidement un espace discret pour m'arrêter et me consacrer sur cette affaire qui devient bien chaude et attirante.

     

    Ouf ! enfin un petit chemin bordé de haies. Il était temps ! Sa bouche et trop bonne. J'ai du mal à contrôler ma queue enflée au max.

     Je tire le frein à main, arrête le moteur.

     Je le redresse, le défouraille sauvagement. Il faut que je le goûte.

     Je gobe ce membre tendu, il rempli toute ma bouche. Sans les mains, je joue de la langue, des lèvres. J'aspire, je lèche, faisant des vas et viens sur cette hampe. Haletant, le souffle court, il semble apprécier, un peu trop aussi, une énorme giclée crémeuse, tiède inonde ma bouche. Grrr ! Il était vraiment en manque. Dommage pour mes fesses, pourquoi ne s'est-il pas retenu ? La suite semble compromise.

     

    La bouche pleine de son jus onctueux, je me redresse et l'embrasse à pleine bouche partageant sa semence dans un long et savoureux baisé qu'il partage, sa langue fouillant ma bouche.

     Puis il m'écarte, ouvre sa portière.

     "Viens, on sera mieux dehors"

     Il en veut encore semble-t-il.

     Je le rejoins devant la voiture. Il me plaque les fesses sur le capot, s'agenouille gobe mon dard. j'écarte les jambes, tend le bassin en avant. Je suis aux anges sous l'expertise de sa langue.

     Je lui prends les hanches, le soulève vers moi. Lui plié en deux les jambes tendues, moi en me penchant je peux me saisir de son paquet, toujours ma queue dans sa bouche veloutée.

     Bonne nouvelle, il bande encore. Je le branle délicatement, pour entretenir et encourager cette belle promesse.

     Je me retiens de jouir, pas tout de suite !

     Je le repousse, me retourne, à plat ventre sur le capot, les jambes grandes ouvertes, le cul en l'air, j'écarte les globes à deux mains.

     

    Il vient y fourrer le nez, puis la bouche. Il humidifie la rondelle. Sa langue se fait de plus en plus pressante. Je détends l'accès, sa langue ouvre le passage dans un délicieux effleurement. Je gémis sous cette caresse intérieure. Apres avoir déposé de la salive, un doigt, puis deux prennent possession de mon trou affamé.

     Sa bite rigide entre mes jambes, il se plaque contre mon dos, cherche et trouve ma bouche pour un délicat baisé. Son gland contre ma rondelle, il appuis doucement, entre paisiblement, glisse lentement jusqu'au fond, bute sur la prostate et s'immobilise.

     Je frémis, tremble de plaisir. Je voulais de la douceur, de la délicatesse. Il a bien compris, il prend son temps pour mon plus grand plaisir. Toujours immobile il continue son doux baiser, nos langues s'entrecroisent langoureusement.

     

    C'est moi qui bouge le premier, remuant les fesses, l'invitant à me fourrer plus vigoureusement. Il entreprend des vas et viens de plus en plus rapides. Chaque fois jusqu'au fond. Mes jambes tremblent de plaisir. Je suis parcouru de délicieux frisons. Il continue sa danse de plus en plus sauvage. Parfois sortant pour revenir rapidement. Je ne tiens plus, je flageole, n'écroule dans un grand orgasme anal. Lui d'un coup plus fort il me défonce au plus profond et s'immobilise, lâchant une autre salve de jus. Je le retiens les deux mains plantées dans ses fesses.

     Longtemps nous restons ainsi unis. Il m'embrasse dans le cou, caresse mes joues, je tends les lèvres pour encore gouter sa bouche dans un baiser apaisant.

     Je sens son membre se replier. Il s'écarte, je m'accroupis à ses pieds, récolte les dernières goutes de sperme pour nettoyer ce bâton d'amour. Dans cette position le jus descend en moi, je serre les fesses pour le conserver encore.

     "Merci, tes fesses sont trop bonnes" "je suis complètement vide, un cul de mec c'est toujours un plaisir puissant, et le tient particulièrement expert"

     "Hummm, merci surtout à toi, tu es très doué avec ta belle queue"

     Nous remettons chacun nos pantalon, je prends soins de mettre un mouchoir au fond de mon slip.

     Cote à cote nous reprenons la route, sa main sur ma cuise, la mienne sur sa cuisse. Le mouchoir et de plus en plus humide.

     En silence nous arrivons à destination, il va falloir se séparer.

     Il descend de voiture, "merci pour ce voyage"

     " Tout le plaisir est pour moi". Avant de fermer la portière il me tend un papier. Son 06.

     "Hé, je t'appelle bientôt".

     Histoire rêvée, hier soir en rentrant seul en voiture. De nos jours les auto-stoppeurs sont rares. Et en plus gros risque d'être accuser de harcèlement.

     

     

     

    Si vous avez aimé  cette histoire, ce serait sympa de le dire à son auteur: vous pouvez laisser un message / commentaire en allant sur son blog  :

    (http://homohetero.hotviber.fr/)

     

     

     

     

     

     

    D'autres histoires, ci-dessous

     

       Une autre histoire de Jimy. Cette fois, il nous emmène encore une fois au sauna  où il fait quelques rencontres particulièrement chaudes... Bonne lecture...

    Auteur: Jimy  (http://homohetero.hotviber.fr/) -1137 mots.

     

    Vers l'inconnu au sauna

     

     

     

    Après le confinement quand les sauna ont ré-ouvert, j'allais donc y retourner pour essayer de prendre du bon temps en compagnie de membres virils.

     Passé le vestiaire, ceint de ma serviette, me dirigeant vers les douches il me semble qu'il n'y pas foule. Je suis un peu inquiet, moi qui suis bien chaud aujourd'hui, en manque de queues ...

     En sortant de la douche je croise un mec.
    Par le plus grand des hasards ma main se plaque sur le bas de son ventre.

     Aussitôt la sienne à le même mouvement sur ma serviette. On se regarde, un sourire entendu, et d'un signe de tète, on est d'accord pour rejoindre une cabine. C'était un jour de chance pour lui. Pour moi moins! J'ai dû trop bien le sucer, et malheur ! À peine avait-il envahi mon puits qu'il à tout lâché .... Me laissant sur ma faim.

     

    Un peu déçu, je me promène dans l'établissement et évalue les forces en présence, sans contact fructueux.

     Je décide tenter de l'aventure vers l'inconnu. Je m'installe dans une cabine, à 4 pattes, les fesses (lubrifiées) offertes face à la porte ouverte. Le message est clair.

     J'aime bien ce plan, volontairement je n'ai aucun contrôle sur ce qui peut arriver, fantasmant complètement, imaginant une aventure des plus torrides.

      Je n'ai pas attendu longtemps, plusieurs fois des mains sont venues tâter, palper, entre mes jambes ou/et mes fesses, sans s'attarder.

     Le suspens, l'effet de surprise mettent l'aiguille de mon excitation au plus haut.

     Puis sans avertissement un doigt me pénètre direct. Hummm !

     De suite je confirme mon accord dans un souffle de plaisir, je cambre un peu mieux mes fesses, écarte mes globes à deux mains. C'est tout ce que j'attendais.

     Juste le temps de se couvrir, une queue glisse jusqu'au fond direct d'un coup. Ho que c'est bon ! Je ne l'ai pas vu, pas goûté, elle doit être assez longue mais pas trop grosse.

     

    Puis suit la chevauchée fantastique. Plus vite, moins vite, plus profond, moins profond, entrant, sortant, il est fort et doué, endurant.

    Tandis que mon amant inconnu m’enfilait de merveilleux coups de verge et que mon rectum vibrait de toutes ses terminaisons nerveuses, je lâche prise pour me concentrer sur le séisme de jouissance à l'intérieur de moi. Et il s'est bloqué au fond de moi, a poussé un cri, rempli le préservatif. Il avait trouvé son plaisir grâce à moi, en moi.

     Puis il est parti, je n'ai pas vu son corps, son visage, son sexe, je ne sais pas qui il était.

      Oui j'ai frémis, tremblé, explosé de l'intérieur. Comme ça, en levrette, le nez dans le matelas pris par un inconnu. Merci à lui.

     

    J'aime ce genre de situation. Un cul, une bite. On sait tous deux pourquoi on est là, prendre du plaisir et en donner.

     

    Il me faut un peu de temps pour revenir sur terre. Je repars à la douche, me dégourdir les jambes, reprendre mes esprits.  Pour me sécher je passe rapidement par le sauna, où je suis seul. Alors je déambule un peu dans les couloirs.

     Je vois un mec entrer dans une cabine, en curieux je regarde.

     La queue dressée, bien raide, il commence à se branler seul. Je ne vais quand même pas le laisser dans cet état ?

     Je me faufile. Je vais lui donner du plaisir. Je m'agenouille prêt de lui et l'embouche direct. Il est d'accord puisque de ses mains sur mes joues il m'encourage. Je m'applique, la bouche, les mains, les lèvres, les doigts, la gorge. Le gland, la hampe, le petit orifice. Il gémit de plus en plus fort.

     Je reconnais cette vibration particulière qui précède le jaillissement d'extase. Je dirige le jet sur son ventre, en continuant de masser ce membre des mains et des lèvres.

     Comblé il m'écarte délicatement mais fermement.

     Je prends le temps de lui passer un mouchoir, lui claque un bisou sur la joue, et sort, satisfait d'avoir fait un heureux, de lui avoir donné du plaisir.

     

    Puisque çà à marché une fois, pourquoi ne pas ré-essayer ?

     Je retourne dans la cabine, mais sur le dos, les jambes levées, toujours les fesses face à la porte ouverte. C'est un peu plus confortable et du coin de l'œil je vois qui vient. Là encore plusieurs s'arrêtent, frôlent, tâtent ... j'adore. L'excitation, est totale, ma verge dégouline de cyprine.

    Puis en voici un qui s'approche plus, sa caresse est plus longue, plus douce. Il vient se mettre prêt de moi et me demande poliment si je veux le sucer.

     -"Ben oui chéri ! Et toi, tu veux bien me baiser ? "
    -"Heu ... oui ! "

    On s'installe cote à cote, ma tète entre ces jambes : place au jeu.

     Il est en forme, bien veinée, trapue, j'ai la bouche pleine. Je me méfie et le suce délicatement, pas trop longtemps.

     C'est moi qui décide de changer, je m'assois sur ce pieu.

     Il ne semble pas trop apprécier la position, il me renverse et choisis le missionnaire. Pas très longue mais de bon diamètre, il sait s'en servir.

     L’anus palpitant autour de cette verge qui m’offrait un véritable feu d’artifice. Il me donne un puisant orgasme juste avant de s'extraire, de couvrir mon ventre de sa semence chaude et onctueuse et de s'affaler sur moi.

     Je l'enlace de mes bras et de mes jambes pour le retenir, nous échangeons quelques bisous, restons enlacés un moment. C'est lui qui s'écarte. Il prend soin de me nettoyer avec un mouchoir avant de partir sur un dernier bisou.

     

     Bon pour aujourd'hui je suis heureux, j'ai bien profité. Une douche et je rentre chez moi.

      Et bien pas de bol. Sous la douche il y a déjà un mec. Je n'y prête pas vraiment attention. Il sort pendant que je me rince.

     Pourtant il est dans le couloir, pas très grand, pas baraqué, pas gros, juste des rondeurs comme j'aime. Son sourire est sans équivoque.

     Je lui rends son sourire, il me caresse le bras, le cou, le ventre. Je le laisse faire ? Il me donne un bisou sur la joue ? Je me penche un peu pour lui rendre, mais il me prend la bouche dans un long baiser. Moi qui voulais m'en aller .... Je ne vais pas refuser cette tendre invitation.

     Ensemble nous entrons dans une cabine. Il verrouille la porte, nous nous effondrons sur le matelas. Et là hors du temps, une explosion de papouilles, bisouilles, câlins, caresses, sur nos corps qui frissonnent, de la tète aux pieds et ça a duré longtemps avant que l'on ne s'occupe de nos queues gonflées, respectives. Et encore longtemps pour elles, caresses manuelles, suçages mutuels, 69.

     

    Finalement étendu cote-à-cote, longtemps encore, sous la main délicate et attentive de l'autre, nous avons finit par jouir ensemble en expulsant nos jus sur nos ventres. Et encore longtemps, essuyage réciproque, mots doux, câlins, caresses, jusque sous la douche, papouilles, séchage l'un-l'autre, jusqu'au vestiaire pour se rhabiller face à face.

     

    On se sépare sur la porte, je le laisse passer devant, et me dirige dans la direction opposée. Boudiou que sa peau était douce et que c'était bon de frissonner sous ses caresses. Un feu d'artifice pour finir.

     

    Les visites au sauna ne sont pas toujours aussi riches. Mais il des jours comme ça où les étoiles s'alignent .... Ce jour là, ce fut le cas. 

     

    Auteur Jimy, que je remercie beaucoup  et à qui je fais un  bisou ( virtuel, hélas !)  Il a un blog  très original  avec garçons et filles...) Je vous suggère d'aller y faire un tour et pourquoi pas de lui laisser un petit message sympa, si vous avez aimé son histoire. 

    http://homohetero.hotviber.fr/

     

     

     

    http://homohetero.hotviber.fr/vers-l-inconnu-au-sauna-1-526447 

     

    http://homohetero.hotviber.fr/vers-l-inconnu-au-sauna-2-526473 

     

     

     

     

     

     

     

    La fille d’à côté, le garçon dans mon lit

     

    Auteur:  BF69 - 4000 mots - Mf - MMf - MM - masturbation, oral Un jeune homme partage avec un copain des moments chauds d'abord en matant une une fille  s'amuser sur son lit (!), puis, chauffés par le spectacle, ils jouent entre eux...

     

     

    J'avais 20 ans et j'étais étudiant à l'époque. Je vivais loin de chez moi dans cette ville universitaire où j'avais trouvé une petite chambre au sixième étage d'un immeuble. Une pièce minuscule, mais tout à fait suffisante pour moi. Après tout, c'était juste pour dormir, car je passais la plupart de mon temps à l'université.

    Ma fenêtre donnait sur une cour étroite, une sorte de puits profond avec un bâtiment jumeau en face, à peine à plus de 3 ou 4 mètres. De ma fenêtre je pouvais voir l'appartement situé en dessous et en face de moi et, si ses fenêtres étaient ouvertes - par temps chaud, par exemple - ou si les rideaux n'étaient pas tirés, je pouvais voir à l'intérieur, presque comme si je vivais dans l'appartement, presque comme si j'y habitais. C'était particulièrement vrai la nuit, lorsque les
    habitants allumaient la lumière sans tirer les rideaux. J'ai vite appris à les connaître,un couple d'âge moyen et une fille de 15-16 ans. Cette fille me rendait fou. C’était une belle blonde et certaines nuits, elle se déshabillait, s'allongeait sur sur son lit et se masturbait. Bien qu'elle n'ait jamais allumé la lumière - elle s'imaginait qu'elle était dans le noir et que personne ne pouvait la voir - la cour était si étroite que la lumière des autres appartements me permettait de la voir assez distinctement, une fois que mes yeux s'étaient à la semi-obscurité extérieure. J'ai même emprunté les jumelles de mon père. (J’ai dû inventer un mensonge plausible !) et avec elles, c'était comme si j'étais près de son lit... Par moments, j'avais envie d'étendre le bras vers elle pour toucher sa chaleur, sans me rendre compte qu'elle n'était pas vraiment près de moi !
    Elle était magnifique. Je la regardais fixement, admirant la douceur de sa peau, de ses seins aux mamelons durs et pointus. Et sa chatte... Sa jeune chatte serrée… J'ai vu ses doigts la frotter, avant qu'elle ne glisse un, puis deux doigts dans la fente ; j'ai imaginé sa respiration excitée quand j'ai vu sa poitrine se soulever rapidement.
    Un jour, elle a même glissé un troisième doigt à l'intérieur et elle s'est pompée furieusement. La plupart du temps, sa main gauche jouait avec ses tétons, alternativement en les massant ou en les pinçant.... Elle se branlait très fort.
    ses jambes étaient écartées jusqu'à ce que le jus coule abondamment... Elle gémissait et et criait très fort car je l'entendais clairement, même si elle était de l'autre côté de la cour…

     Imaginez juste l'impact que cela pouvait avoir sur moi, un garçon de 19 ou 20 ans qui regardait cette belle fille jouer avec sa chatte... En quelques secondes, ma bite était dure, je voulais jouir sur elle, même si je savais que c'était impossible...

     Ce soir là, je mate la fille. Elle m’excite grave...! je saisis ma queue, je la sors et je me branle rapidement d’une main ferme, enroulée autour du manche. je la secoue encore et encore, de haut en bas, sans arrêt. Je continue à regarder la salope blonde si près de moi. Il ne me faut pas fallu longtemps pour que mon sperme gicle, laissant de longues perles de crème blanche.

     Chaque nuit, je regardais chez les voisins pour voir si la nana allait faire une démonstration, et j'étais récompensé tous les deux ou trois jours par un super spectacle sexy qui qui se terminait inévitablement par son propre orgasme, auquel je répondais en m’astiquant comme un fou jusqu'à ce que le foutre explose partout sur moi...
    Je n'avais pas l'intention de partager mon secret avec qui que ce soit, c'était comme si cette fille était la mienne et qu’elle et moi partagions le secret . Mais deux ou trois semaines plus tard, en discutant avec Pete, j'ai mentionné la fille par hasard. Il a immédiatement eu l'air intéressé, et m'a convaincu de lui donner des détails. J'ai fini par lui dire de venir dans ma chambre et qu'il verrait par lui-même. Il était assez excité à l'idée...

     

    Peter était un de mes grands amis. Nous nous étions rencontrés au début de l'année universitaire comme nous nous étions inscrits aux mêmes cours. Nous avons aimé travailler ensemble Pete était très bon dans ce qu'il faisait. Nous formions une bonne équipe mais aussi de très bons amis.
    Pete est arrivé assez tôt le soir même et s'est assis près de la fenêtre afin de pouvoir garder la fenêtre de la fille. Observation constante. Mais les minutes défilaient, et elle n'est pas venue ce soir-là jusqu'à ce qu'il soit assez tard. Pete n'avait pas quitté son siège près de la fenêtre et il était assez déçu quand il a réalisé qu'elle irait au lit sans se faire plaisir - et nous aussi ! Les rideaux étaient tirés et il n'y avait plus rien à voir.
    J'ai répété à Pete ce que je lui avais déjà expliqué : le spectacle ne passait pas tous les soirs. Bien sûr, il le savait, mais il était tout de même frustré. Mais il a ajouté qu'il reviendrait le jour suivant. Et en effet, il était de retour le soir suivant et cette nuit-là s'est avérée être LA nuit...
    Nous l'avons regardé se déshabiller, s'allonger sur son lit et commencer à frotter sa chatte touffue et à jouer avec elle. Bientôt, elle avait deux doigts profondément enfoncés dans sa fente. Elle gémissait de plus en plus fort et a commencé à jouir, un orgasme massif : elle gémissait et criait tout en, le corps parcouru de contractions furieuses.

     
    J'ai regardé l'entrejambe de Pete. Dans la faible lumière, j'ai vu qu'il se touchait lui-même furieusement, caressant sa bite à travers son jean.
    « Pas surprenant », j'ai pensé, « tout ça est si chaud, cette fille est une putain de salope. » Ma main était déjà descendue jusqu'à mon caleçon gonflé et s'est ensuite retrouvée à l'intérieur. Moi aussi je me touchais furieusement. Soudain, Pete s'est levé et s’est dirigé vers la porte. «  Où vas-tu ? »J'ai demandé. « La fille t’intéresse déjà plus ? »

     « Non, je vais aux toilettes. Je n'en peux plus. Elle me rend fou. Bon sang, je… je dois faire quelque chose pour retrouver mon calme ! ... Je ne serai pas long. »
    « Je suis comme toi, je sais ce que tu veux dire. Tu es excité et tu as besoin de te branler un coup !  C’est comme moi, ç a ma chauffe trop dans les couilles ! »

     Pete s'était arrêté et était maintenant face à moi.
    «  Toi aussi ?... Vraiment ? »  Il a demandé.
    « Cette cochonne étalée à poil sur son lit, en train de se doigter m'excite follement... Elle m'a presque fait jouir dans mon slip, juste comme ça.... »
    «  Et si on se branlait ensemble ? »" je l'ai interrompu. « J'en ai autant besoin que toi. A moins que ça te fasse bizarre de te branler dans la même pièce que moi ».
    Je n'ai pas attendu sa réponse et j'étais déjà en train de défaire mon jean quand j'ai vu Pete baisser rapidement son propre jean glisser ses mains sur ses hanches
    et laisser le jean et le boxer tomber sur le sol autour de chevilles. Sa bite était grosse, épaisse, bien développée avec une belle paire de boules poilues.

     Nous sommes restés là tous les deux pendant un moment, chacun bandant aussi dur que l’autre. Nous nous tenions si près que ma hanche gauche touchait sa hanche droite et je pouvais sentir la chaleur de son corps. C'était incroyable.
    A ce moment-là, on regardait la bite de l'autre et on avait oublié la fille sur le lit...
    Nous nous sommes masturbés ensemble en même temps. C'était hyper chaud. C'était la première fois qu'on se branlait ensemble et ça aurait pu être gênant, comme par exemple ne pas savoir où regarder, ne pas savoir si chacun d'entre nous devait garder les yeux sur sa sa propre bite ou si on pouvait regarder ce que l'autre faisait. En fait, nous étions immédiatement à l'aise avec ce qui se passait ; nous étions tout simplement trop chauds, trop excités et nous soulagions une tension insupportable.

    C'était génial, mais j'avais besoin de plus et j'ai été le premier à chercher le contact. J'ai tendu ma main, l'ai placée sur la main de Pete qui s’astiquait le manche
    « Laisse-moi te branler », ai-je chuchoté, «  et tu pourras me branler si tu veux ». Sa main s'est écartée de sa bite, faisant de la place pour ma propre main, et j'ai immédiatement senti sa propre main qui cherchait à s’enrouler autour de mon manche. Personne ne m'avait branlé depuis 6 ou 7 ans : la dernière fois, c'était quand j'avais 13-14 ans... Ce n'était rien d'autre qu'une sorte de découverte mutuelle du sexe à l'époque, mais maintenant, avec Pete je sentais qu'il y avait
    quelque chose de différent.

    Nous avons tous deux commencé à nous masturber l'un l'autre. Avant longtemps, Pete a commencé à gémir de plaisir quand en plus, je me suis mis à lui caresser les couilles. Lui aussi m’a branlé, tout en douceur. J'ai fermé les yeux et j'ai apprécié ce qu’il me faisait . Nous sommes restés debout face à face en nous branlant changeant souvent la prise, appréciant la sensation de nos bites respectives dans nos mains et des mains de l'autre sur nos bites.
    Au début, je l'avais branlé lentement, mais plus il gémissait, plus j'allais vite. Pete m'a soudain dit de faire attention, il allait bientôt jouir.
    J'ai saisi sa bite et j'e l’ai astiqué encore plus vite, le décalottant bien à fond à chaque descente.
    Sa respiration a changé, j'ai senti sa bite gonfler dans ma main. Il a poussé un cri. Il a giclé… Incroyable…

     Il a éjaculé plusieurs fois, trois au quatre jets qui lui sont atterris sur la poitrine. Quand il s'est arrêté, j'ai j'ai continué à aller et venir en faisant sortir les toutes dernières gouttes.

     Pete m'a dit que c'était l'un des orgasmes les plus puissants qu'il ait jamais eu.
    Il avait arrêté de me branler pendant qu'il explosait, mais il a recommencé à pomper mon manche jusqu'à ce que je ne puisse plus me retenir. J'ai senti mes boules gonfler et le sperme couler le long de ma tige. Mon cœur battait la chamade, je haletais et avant même de m'en rendre compte, j'ai joui, j'ai joui, me vidant sur moi-même. On s’est encore caressé quelques secondes pour profiter des derniers spasmes de plaisir… Et puis, c'était fini.
    " Nous ferions mieux d'aller nettoyer un peu", ai-je finalement remarqué.
    Après quelques minutes, nous sommes allés dans la salle de bain où j'ai donné une serviette à Pete et j'en ai pris une moi-même pour nettoyer la jute collante. Quand ça a été fait, il y a eu quelques secondes d'incertitude.Qu’avait-on fait ? Que faire maintenant ? Que dire ? Debout en face de l'autre, j'ai enfoui mon visage dans le creux de son cou « Putain Pete, c'était une super branlette, », j'ai dit,
    « Ouais ! C'était chaud, vraiment chaud ! » il s'est exclamé.
    Personne n'a pensé à regarder par la fenêtre pour voir si la fille d'en face avait eu son propre orgasme.

     

    Partie 2

     Notre travail à l’université nous a tenus très occupés pendant plusieurs jours et ce n'est qu'au début de la semaine suivante que Pete et moi avons parlé de recommencer à mater la nana. Je m'attendais à ce qu'il vienne tôt dans la soirée pour être sûr de ne pas manquer un seul moment de ma voisine salope en train de se faire plaisir mais il n'est pas arrivé avant qu'il soit assez tard.

    « Désolé, j'ai dû finir un foutu devoir que je dois rendre demain ».

     Il avait dû courir pour venir chez moi parce qu'il était essoufflé. « J'espère que je ne suis pas trop en retard tard et que la petite salope est encore chaude pour nous ? »

     « Tu as de la chance, je ne l'ai pas encore vue... Elle ne devrait plus tarder. » Et en effet, il ne s'est passé que quelques secondes avant qu'elle n'entre dans la pièce et n'allume la lumière. Elle portait un jean et une jolie chemise babydoll. Très joli ! Pete et moi commencions à nous sourire l'un l'autre. Elle s'est soudainement dirigée vers la fenêtre, l'a fermée et a tiré les rideaux.

     On lisait de la déception sur le visage de Pete, presque de l’abattement, comme si la fille avait vraiment voulu le repousser personnellement...

    «  Putain de salope ! «  a-t-il crié, s'affaissant sur une chaise.

     «  Bon, je sais... Moi aussi, je m'attendais à quelque chose... »

     Je me suis approché de lui et j'ai posé une main sur son épaule en ajoutant

     «  Mais avons-nous besoin de la fille ? Après tout, il y a aussi toi et moi... toi et moi ensemble. » et je crois que je suis devenu instantanément écarlate, réalisant ce que cela signifiait.

     Pete a levé les yeux vers moi .

    « Toi et moi ? Tu veux dire, comme l'autre nuit... quand nous ... ensemble... »

     Je n'ai pas répondu immédiatement. Une foule d'idées se bousculaient dans mon esprit.

     «  Pete, on recommence, d'accord ? » ma main caressait son épaule. « J'aimerais que toi et moi.. On peut se branler et s’amuser un peu ensemble. Je crois que toi aussi tu en as envie...j'en suis sûr. »

     Je n'ai pas eu besoin d'en dire plus pour le convaincre. Il a souri, s'est levé avec une lumière dans les yeux et s'est dirigé vers moi. Je me tenais derrière lui, mes mains autour de lui et j'ai commencé à caresser doucement son torse, son ventre et son entrejambe.

     Bientôt, sa bite a commencé à faire pression sur son pantalon. J'ai ouvert son jeans, passer une main dans son boxer pour saisir sa queue déjà dure et chaude. Au même moment, je sentais ma bite durcir et se presser contre ses fesses.

     «  Pete, viens sur le lit ; on y sera mieux, » ai-je chuchoté...

     On s'est mis sur le lit et j'ai fini d'enlever son pantalon et son boxer.

     «  Maintenant toi », a-t-il dit en se tournant vers moi.

     « Plus tard, laisse-moi m'occuper de toi. Je vais te branler et te vider les couilles.  Je vais te faire du bien.».

     Il a essayé de répondre mais j'ai doucement posé une main sur sa bouche.

     «  Détends-toi, allonge-toi et profite de l'occasion. .... »

     " Ok, fais-moi, j'aime quand tu me branles ", a finalement dit Pete.

     Pete a gémi quand je lui ai tiré le prépuce en arrière pour dégager le gland rouge et déjà gonflé de désir et luisant de pré-foutre qui suintait du bout. Sa bite était dure, chaude et palpitante. Ça allait être bon.

     J'étais sur le sol, devant lui, entre ses jambes. Je l’ai branlé lentement et avec soin,

     tandis que j'utilisais ma main gauche pour jouer avec ses couilles : il a écarté les jambes pour me donner un accès complet afin que je puisse aussi caresser la zone entre ses couilles et son trou du cul.

     " Oui, j'aime bien quand tu joues avec mes couilles" dit Pete faiblement.

    J'ai continué à les tripoter et à les caresser.

     J'ai changé la façon dont je pompais sa bite, plus vite à certains moments, plus vite ou plus lentement à d'autres moments, avec trois ou quatre doigts ou avec toute la main et j'ai finalement maintenu un rythme régulier, de la base de la queue jusqu'à la tête, pour redescendre ensuite.

     Je sentais que Pete était maintenant au bord.

     «  Plus vite et un peu plus fort. Oui, oui, c'est ça ! » m'a-t-il dit.«  Oui, oui ! Continue ! Ne t'arrête pas ! Ahhhhhh... » il a gémi bruyamment.

     Sa bite est devenue encore plus rigide, puis le sperme chaud du garçon a giclé sur son estomac, trois ou quatre jets épais suivis par d'autres, qui ont recoulé sur ma main.Sa poitrine était éclaboussée jusqu'au cou, un grosse goutte lui remplissait le nombril et mes mains étaient couvertes de cette délicieuse crème collante de garçon.

     Une fois son orgasme calmé, sa bite - si dure il y a quelques minutes - a commencé à ramollir dans ma main et ses boules ont commencé à se détendre. Je lui ai demandé comment il se sentait

     «  C'était du bon sexe, le meilleur branle de ma vie. Merci. Je ne suis pas sûr de pouvoir faire aussi bien pour toi quand je vais te rendre la pareille. »

     

    « Ne ‘inquiète pas, je vais apprécier tout ce que tu feras.... Mais je crois que tu ferais mieux de prendre une une douche d'abord pour nettoyer tout le désordre ", ai-je suggéré.

     «  Bien sûr, je vais faire vite et je te veux ici, nu sur le lit, excité et prêt pour moi, quand je reviendrai, » a-t-il dit, presque triomphalement.

     Je l'ai regardé revenir de la douche. Je ne l'avais jamais vraiment regardé de près,

     mais là, tout nu, il était si beau ! Il faisait de la musculation dans un club de gym au moins une fois par semaine, son corps avait un peu la carrure d'un nageur.

     « Tu es sacrément mignon... et ta queue... J'adore ta bite. Je l'aime, mon pote, », je lui ai roucoulé…

     «  Merci. Je vais te dire... tu t'allonges sur moi et tu frottes ta bite sur mon ventre, » Pete m'a dit en allongeant sur le dos avec les jambes ouvertes ; j'ai grimpé sur lui et je me suis abaissé sur lui. Il a levé sa jambe autour de ma hanche, et ma jambe s'est glissée entre les siennes. Nous avons commencé à nous frotter ensemble. C'était si bon.

     Finalement, j'ai roulé sur le dos, et mon ami a roulé sur moi. J'ai écarté les jambes et je les ai enroulées autour des siennes. C'était si chaud. Nous

     on se tenait serré l’un contre l’autre, et c'était génial. Ma bite dure frottait sur celle de Pete, qui était qui était lui aussi dur comme de la pierre. On était juste bite contre bite et sentir la chaleur de sa peau nue nue contre la mienne... rien ne se compare à ça.

     J'ai mis les mains derrière le dos de Pete, mais j'ai commencé à lui caresser les fesses. Elles étaient rondes, lisses et douces et j'ai aimé les masser. Pete semblait aussi l'apprécier, il se frottait contre ma main et se frottait plus fort contre moi

     « Argghh... Oohh yeah... Ohh putain... Ouais... Ooh... » On gémissait tous les deux... Il a glissé une main entre nous et a attrapé ma bite. L'effet a été explosif quand j'ai senti ses doigts s'enrouler autour de la tige engorgée. En moins d'une minute, j'ai joui... J'ai crié en jutant entre nous deux, une, deux,trois, quatre explosions de sperme chaud.

     Et cette sensation instantanée de chaleur mouillée sur mon ventre. C’était super érotique ! Puis on est restés allongés, l'un sur l'autre, nos bites l'une contre l'autre avec la mienne qui suintait encore d’une goutte ou deux.

     Pete a fini par se retourner et nous nous sommes séparés.

     «  Nous avons besoin d'un peu de nettoyage, je crois biens, » a dit Pete en s'asseyant.

     «  Oui, tout à l’heure, mais ne bouge pas », j'ai dit, « Il faut que je m’occupe de toi... »Je lui ai répondu et j'ai baissé la tête vers sa bite, toujours aussi dure.

     «  Tu ne vas pas me sucer maintenant ! Je suis plein de sperme... » m'a-t-il interrompu.

     «  Et alors ? C'est le mien. Et en plus j'aime lécher ça. "

     Il a fait une grimace. « Je parie que tu n'as jamais fait de pipe et que tu n'as jamais goûté de sperme, le tien ou celui d'un autre. » j'ai continué.

     «  Eh bien, non », a-t-il admis.

     « T’as jamais essayé avec ton frère? … Je suppose que nous allons devoir rattraper le temps perdu... Je pense que nous ferions mieux de commencer dès maintenant. Ne dis pas un mot et laisse-moi faire. Je suis sûr que tu vas aimer ça. »

     J'ai tiré le prépuce en arrière, humecté mes lèvres, ouvert la bouche, lentement mis le gland dedans, en le faisant entrer doucement un peu plus loin..

     Je savais que cela lui donnerait du plaisir.

     Pete avait la tête en arrière et les yeux fermés et quand il a senti ma bouche autour de sa queue, il a sursauté un peu mais n'a rien dit, surtout pas d’arrêter !

       Une fois que j'ai eu le gland et une bonne longueur de son manche dans la bouche,j’ai commencé à monter et descendre dessus.

     «  C'est trop bon ! » a gémi Pete après que j'ai sucé cette belle pine pendant quelques minutes.

     Oui, et c'était bon pour moi aussi, le goût et la sensation de sa bite.

     Je voulais pomper chaque goutte du sperme que Pete avait dans les couilles, lui faire un vrai feu d’artifice…

     J'ai changé la vitesse et le rythme en tournant la tête de droite et de gauche, j'ai saisi ses couilles d’une main pour combiner une branlette avec la pipe. J'ai fait des pauses pour titiller le frein du bout de la langue, ou bien je l’ai avalé en entier, en gorge profonde : à chaque fois Pete devenait comme fou de plaisir....

     Il gémissait maintenant presque sans arrêt. Soudain, j’ ai senti ses boules se contracter.

     Je savais ce qui allait se passer, qu’il allait m’inonder de sperme collant... J'ai rapidement pris sa bite, j'ai sucé plus fort . Sa respiration s’est accélérée ; et il a commencé à s’agiter, comme s’il était pris de mouvements incontrôlables.

     J'ai alors senti le premier de plusieurs jets de son jus chaud et salé dans ma bouche, sur ma langue et mes lèvres. J'ai avalé autant que je pouvais et le reste a coulé sur mon menton.

     Ce n’était pas la première fois que je je suçais un garçon mais je n’avais encore jamais reçu son sperme dans la bouche. En d’autres circonstances j’aurais certainement trouvé ça « dégeulasse » et j’aurais recraché aussitôt en pestant contre ce type, contre cet « enfant de salaud », mais cette fois j’avais comme le besoin impérieux que Pete et moi ne fassions plus qu’un...

     Quand Pete a fini, je n'ai pas retiré sa bite, mais je l'ai gardée dans la bouche. Et j’ai continué à le sucer et le lécher pour que son plaisir dure le plus longtemps possible car tous les mecs savent combien le gland est délicieusement sensible après avoir joui. Je voulais vraiment qu'il apprécie et se souvienne de cette fellation.

     Finalement, presque à contrecœur, Pete s'est retiré. Je n'ai pas eu à lui demander s'il avait apprécié. Pete était rayonnant.

      Il s'est assis à côté de moi et a tourné la tête : j'ai senti ses lèvres effleurer ma joue puis mes propres lèvres. Il a déposé un léger baiser sur elles, juste pour les effleurer et j'ai fait un bond en arrière en réaction. Mais les lèvres de Pete étaient de retour et je me suis retrouvé à être embrassé sur les lèvres. C'était mon premier baiser avec un garçon. Ma bouche s'est ouverte et j'ai senti sa langue qui entrait dans ma bouche. C'est devenu un baiser sauvage et passionné…

     Pendant un long moment, on s'est embrassé, langue contre langue, lèvres contre lèvres, les mains pleines de caresses. Le baiser était génial, ses mains étaient géniales, et tout mon corps se sentait bien grâce à cela. Puis je me suis allongé, lové dans les bras de Pete. Il a fallu un certain temps avant que le sens de la réalité ne revienne et que nous nous sentions capables de bouger. Cela avait été un moment de pur plaisir.
    « Je n'ai jamais embrassé un garçon comme ça avant, »je lui ai dit « Et toi ? »
    « Bien sûr que non, tu es mon premier baiser... et ma première pipe... Tu es mon premier tout... mon meilleur ami, mon boy-friend... Je ne sais pas quoi dire d'autre... Merci... tu es tout pour moi... » On a tous les deux réalisé que c'était le début d'une toute nouvelle amitié.

     

    Merci de descendre en bas de page pour lire les histoires  les plus anciennes

     

    Et voici une autre histoire     Bonne lecture...

     

     Histoire vraie

     Auteur : Jimy - 975 mots - La visite au sauna, qui ne commençait pas très bien, se continue et se termine en feu d'artifice.

     Hier je suis allé passer l’après midi dans un sauna gay que je fréquente régulièrement.

    A mon arrivée un petit tour pour prendre l’ambiance du jour. Je ne suis pas fan de sauna ; je passe sans m’arrêter.

    Une halte dans le hammam où j’étais seul. Dommage !

    Puis direction le jacuzzi. Deux mecs trempaient déjà.

    J’explore délicatement une jambe, pas de réaction, je progresse et atteins une queue déjà gonflée que je caresse. Le mec laisse faire mais ne vient pas vers moi, puis d’un seul coup il change de place et s’installe à l’autre bout du bassin. Message reçu.

    D’autre gars sont arrivés entre temps.

    Dont un jeune métis, très beau. Il est trop loin et d’autres corps nous séparent. De toute façon étant donné mon physique (je ne suis plus un apollon) je n’ai aucune chance. Je ne peux m’empêcher de le mater.

    Les mecs qui l’entourent ne se privent pas de le draguer. Apparemment il les décourage. Certains quittent le jacuzzi d’autres arrivent.

    Au fil des va et vient je me retrouve contre lui.Que faire ? J'ose ? J'ose pas ? Il n'a pas l'air facile, il a déjà éloigné plusieurs mecs.

    A peine le temps d'hésiter, sa jambe vient se coller à la mienne.

    Wahouu ! J’y crois pas !

    Mes mains vont à sa rencontre. Immédiatement il me rend mes caresses. Sa queue est dressée, pas très grosse, mais bien dure.

    Il découvre mon sexe flaccide. Je lui prends la main et lui montre le chemin de ma caverne. Il comprend.

    Nous nous pelletons encore un peu. Au détour d’un baiser il ne propose de rejoindre une cabine.

    Wahouu ! j’y crois pas !

    Les préliminaires furent vite expédiés. Il y avait urgence. En levrette il se vide dans mon antre.

    Pas vraiment le temps de prendre du plaisir, mais ça fait du bien quand même. Il ne se sauve pas tout de suite (comme cela se passe généralement) nous restons enlacés.

    Remis de mes émotions, je me décroche de son beau corps.

    Je me dirige vers la douche. Là il me rejoint et entreprend de me frotter avec le gel douche.

    Wahouu ! J’y crois pas !

    Je fais de même. À nouveau des bisous. Il doit être comme moi en manque de câlins.

    Il me propose de retourner dans le jacuzzi.

    Tout de suite il vient se blottir contre moi. Nos caresses sous marines reprennent. Au bout de quelques minutes je constate qu’il est à nouveau en pleine forme. Je calme un peu le jeu en me faisant plus câlin.

    Il accepte et répond à mes bisous dans le cou, sur les joues, puis bouche à bouche.

    Nous sommes tout les deux tendrement enlacés dans l’eau bouillonnante, complètement étrangers aux autres mecs qui ont compris et ne tentent rien.

    N’y tenant plus et motivé par son joujou, c’est moi qui l’invite à rejoindre une cabine. Son sourire me dit qu’il est d’accord.

    Wahouu ! J’y crois pas !

    En le suivant j’admire son corps de rêve.

    Wahouu ! J’y crois pas !

    Debout, nous continuons de nous enlacer, nous caresser, nous peloter.

    Nous tombons finalement sur le matelas. Là les caresses sont plus érotiques. Corps à corps, peau à peau nos bouches explorent nos corps respectifs.

    Je le fais gémir dans un long anulingus, sa queue de plus en plus tendue dans ma main.

    Sans savoir comment, nous nous retrouvons en 69, mais çà ne dure pas longtemps.

     

    Délicatement il me place en levrette devant lui. Je l'attire ... Je m’offre ...

     

    Son vit trouve naturellement son chemin dans mon cul. Ses va et vient mettent le feu à mon ventre.

    J’ai envie de sa peau contre la mienne. Je le repousse tendrement et me place sur le dos, grand ouvert, jambes relevées bien écartées.

    Il me pénètre longuement, profondément, me remplit de son membre viril.

    Nos bouches se rejoignent. Je me donne complètement.

    À chaque poussée son bâton excite mon point P.

    Il commence à râler de plaisir. Je gémis sous ses assauts. Je suis sur une autre planète.

    Un formidable orgasme intérieur me submerge.

    Dans une dernière poussée il s’immobilise au fond de ma caverne en feu.

    Il jouit, toujours planté en moi, il s’écroule sur moi.

    Je l’emprisonne de mes bras et mes jambes tandis que mon orgasme finit de m’envahir.

    En pleine béatitude nous restons ainsi enlacés tendrement un grand moment, hors du temps, profitant jusqu’au bout de l’extase.

    Il m’accompagne dans mon retour sur terre. Me donne de douces caresses.

    Je couvre son visage, son cou, sa bouche de doux baisers.

    Nous sommes bien ainsi.

    Le calme revenu, c’est lui qui m’invite à la douche. Encore, nous nous savonnons l’un l’autre. Nous restons sous le jet à échanger encore des baisers.

    Wahouu ! J’y crois pas !

    Les deux, complètements rompus par cette formidable étreinte, nous voici au vestiaire, là encore nous nous séchons mutuellement. Nous avons du mal à nous séparer.

    Wahouu ! J’y crois pas !

    Nous sortons ensemble, nous marchons dans la rue, épaule contre épaule, traversons la place, au milieu des passants, nous sommes toujours sur notre nuage.

    Devant l’abri bus, dans une accolade, nous nous embrassons sur les joues puis sur la bouche.

    On se quitte là. Sans promesse.

    Il me faut un moment encore pour reprendre mes esprits avant de rejoindre ma voiture.

    Wahouu ! J’y crois pas !

    En conclusion :

    Je vais régulièrement dans ce sauna, ce n’est pas toujours que j’y calme mes envie de câlins et de sexe, même si j’y trouve à chaque fois un peu de plaisir.

    Hier cela à été l’apothéose complète. Comme je ne l’avais jamais imaginé.

    Merci à toi qui m’a donné, sans retenue, cet extraordinaire moment.

    Mon souhait le plus profond est de te retrouver à ma prochaine visite dans ce lieu.

                                    Jimy.

     

     Si vous avez aimé cette histoire, je vous invite à aller la retrouver sur le blog de Jimy mais illustrée de plusieurs dizaines de photos. Et il y tout le contenu du blog à regarder, plein de sensualité et de sexe ...

    Là, ça chauffe !!!

     Vous pouvez aussi en profiter pour lui laisser un petit mot de commentaire, je suis certain qu’il appréciera votre geste.

     http://homohetero.hotviber.fr/wahouu-j-y-crois-pas-1-475795

     

     

     

     

    Pluralité au sauna

    Auteur : Jimy - 703 mots - Le narrateur  se rendait dans ce sauna pour s'amuser, certes, mais il ne s'attendait pas à un gang bang particulièrement chaud !

     

    Je vous ai déjà raconté que j'allais parfois passer l'après midi dans un sauna gay, Voici ma dernière péripétie.

     Donc, dernièrement me voici la serviette autour de la taille à explorer l'espace de ce sauna. À l'étage je découvre un labyrinthe menant vers une pièce à l'éclairage tamisé, meublée en son centre d'une banquette matelassée.

    Dans le passage étroit, propice aux effleurements des corps, de petites niches sont aménagées.

     J'y trouve un ou deux membres bien gonflés que je goûte brièvement à genoux. Un mec en veux plus, il me relève, présente sa queue devant ma rondelle et me pénètre avec vigueur, jouit rapidement et m'abandonne sans plus d'attention me laissant sur ma faim.

     Je continue d'avancer et arrive au centre.

     Rien de spécial, quelques gars, la main entre les cuisses, sous la serviette, se caressent dans la faible lumière.

     Pas vraiment attirant tout ceci ... Je décide de ressortir.

     Au détour d'un couloir (toujours aussi étroit) un mec vient en face de moi. Pour nous croiser nous devons nous mettre de profil, nos corps se touchent (c'est vraiment étroit), je ne sais pas pourquoi je lui mets la main entre les cuisses, juste le temps de sentir sous la serviette un objet bien dur.

     Sa réaction fut immédiate : il me prend par les épaules, se plaque derrière moi, fait mine de me baiser en me poussant vers le centre. Je me retrouve à plat ventre sur la banquette, le cul offert. J'écarte les cuisses; prêt à le recevoir. Il ne se passe rien un court instant. Juste le temps pour lui de se couvrir d'un préservatif. Il me pénètre d'un coup, tout au fond, son ventre et ses couilles claquent sur mes fesses.
    La position ne doit pas lui convenir, il s'extirpe, me tourne, le dos sur le matelas, et reprend l'assaut
    Je me concentre sur son braquemart en moi, les yeux fermés.

     On effleure mes doigts ... me voici avec une queue dans chaque main. Je les branle délicatement, toujours la chatte remplie.Un gland glisse sur ma joue et m'invite à ouvrir la bouche, une tige, déjà capotée, se présente. Je l'aspire.

     En résumé Je suis aux anges : Les deux mains occupées, la bouche pleine, les fesses fourrées.

     Entre mes jambes je sens le plaisir exploser, la capote se remplit. Il se retire.Pas le temps de respirer, une autre prend sa place. Laquelle était-ce ? Peut être une nouvelle ?

     En arrivant je n'ai pas eu le temps de compter les acteurs présents. Je ne sais pas comment s'est organisée la queue ni combien il y en a eu .

     Un grand moment des queues ont profité de mon corps que j'offrais sans retenue, branlant, suçant, toutes celles qui se présentaient et toujours une dans ma caverne. Vibrant, gémissant, jouissant du cul sous ses assauts.

     Quand le dernier est parti, j'étais presque déçu.
    Je reste seul un moment sur la banquette, du sperme sur les joues, le ventre, le torse et dans les mains. N'osant imaginer combien de condoms ont été remplis.

     Quand je refais surface, rompu, transit de plaisir, heureux, j'ouvre les yeux, il n'y plus personne, que moi.

     Me dirigeant vers la sortie encore vacillant, je croise 1 ou 2 retardataires, mais je reste sage. J'en ai assez pour le moment.

     Après une longue douche, je vais me reposer dans le jacuzzi.

     Mais l'après midi n'est pas fini ... Déjà une main caresse ma cuisse .... Aurais-je été repéré ... Je ne sais pas ce qu'il y avait dans l'air ce jour là. Était-ce la météo, la lune, le soleil, la marée, un esprit malin ? Mais c'était une journée très HOT ...

     Tout c'est passé dans le calme, sans violence, en douceur. J'ai trouvé beaucoup de plaisir dans cette tournante, y compris un bel orgasme intérieur.

     Surpris d'avoir vécu ceci jusqu'au bout, heureux de l'avoir fait et d'y avoir pris mon pied.

     J'avais souvent imaginé être le centre d'un gang-bang, mais n'avais jamais eu l'occasion d'en vivre un. Ce n'était pas vraiment un fantasme, plutôt une envie, avec la crainte de ne pas être à la hauteur ...

     C'était une première fois très agréable; j'espère que ce ne sera pas la dernière.

     Jimy.

     

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    Première et deuxième fois

     

    Auteur : BF69 - 1028 mots - Un gay a emballé un hétéro - un peu bloqué au début, mais qui se montre bon élève en fin de compte.

     

    La première fois avec moi, il était nerveux et ne savait pas quoi faire. Il était marié mais voulait essayer avec un homme, une sorte de curiosité. Je l'ai su quand il a répondu à mon annonce sur les réseaux sociaux et qu’il m'a demandé s'il pouvait me rendre visite. D’accord ! On ne refuse jamais ce qui pourrait être une bonne occasion.

     Quand il est arrivé, il a gardé les yeux baissés et semblait nerveux. Nous sommes allés dans la chambre et il s'est déshabillé, ne gardant que son caleçon. Je lui ai dit de s'allonger sur le lit, ce qu'il a fait. Il a placé ses mains derrière sa tête et est resté allongé là. Quand j'ai grimpé dans le lit, il ne m'a pas touché. On voyait qu’il était mal à l’aise, pris entre l’envie de découvrir le sexe avec un homme et la peur, le remords ou autre chose de ce genre - Oui, un homme marié sur le point de tromper sa femme – et avec un autre homme. Il faut comprendre qu’il puisse être un peu bloqué ! Je me suis dit qu’il fallait que je prenne les choses en main, car lui ne ferait pas le premier geste. J'ai descendu ma main jusqu'à la braguette de son caleçon. J'ai cherché sa bite et je l'ai trouvée molle mais durcissant au fur et à mesure que je bougeais ma main. Je suis entré dans la braguette et j'ai sorti sa bite. Elle était belle et dure avec un gland de bonne taille, joliment protubérant. Je suis retourné dans la braguette, j'ai trouvé ses couilles et je les ai sorties. Pendant que je jouais avec sa queue et ses couilles, j'ai léché ses tétons : il n'a rien dit, du coup je ne sais pas s'il a aimé ça. C’est vrai que pour un hétéro à qui on n’a jamais travaillé les tétons, je ne sais pas quel effet ça fait .

     

    Après avoir enlevé son caleçon, je me suis allongé à côté de lui. Il a tendu la main et l'a glissée sous mon slip et a passé la main sur mon cul. Il a déplacé sa main jusqu'à ma queue et mes couilles et les a un peu touchées. Il a rapidement retiré mon slip. Il s'est animé et je lui ai demandé d’embrasser ma bite. Il l’a fait puis il a continué en léchant ma queue et mes couilles. Sa bouche était géniale. Il savait ce qu'il faisait – je me demande encore si c’était vraiment la première fois qu’il suçait un mec. C’est pourtant ce qu’il m’a affirmé. Je sentais cet homme fondre sous les caresses de ma langue, si bien qu’il m’a vite donné envie de jouir. J'ai sorti ma bite pour ralentir la sensation mais c'était trop tard. J'ai envoyé le paquet. Sa bouche s'est refermée sur ma queue et il en a extrait jusqu'à la dernière goutte de sperme. Il a léché chaque goutte de mon jus. Beau travail pour un débutant ! Je suis retourné lécher ses couilles et il a commencé à se branler. Il a émis un grognement et a envoyé une très grosse charge sur sa poitrine. Une fois qu’il a joui, il semblait plus détendu.

     

      Il est allé se laver, puis nous avons bavardé tranquillement, un verre à la main. Je regardais avec envie la queue du type et je l’ai entraîné à nouveau dans la chambre. Il ne demandait que ça et il a immédiatement sauté dans le lit. Je voulais prendre des photos de sa bite. Il a sorti sa pine, dure comme le roc et a commencé à me la montrer dans différentes postures, collée sur son ventre, tirée entre ses cuisses, dressée droite comme une bougie, décalottée à fond, etc…. J'ai pris des photos de lui debout devant moi, assis, à quatre pattes, de face, de dos… Entre plusieurs séries de photos j'ai sucé sa bite pour qu'elle soit bien dure. Il a aimé ça ; il gémissait. Après avoir pris les photos, il a immédiatement sauté à nouveau dans le lit. Je me suis allongée à côté de lui. Il a souri et m'a serré dans ses bras. J'ai léché son téton et lui ai demandé s'il aimait ça, il m'a répondu que oui. J'ai recommencé à lui lécher les tétons et il a commencé à gémir doucement. Pendant que je jouais avec ses tétons, j'ai touché sa queue qui était maintenant très dure. Je l'ai attrapée avec ma main et l'ai caressée lentement. Il s'est retourné, m'a attiré vers lui et a commencé à me sucer. Je lui ai fait la même chose en 69, lui en dessus et moi au-dessous.

     

    J’ai enfoncé son braquemart dans la bouche, et j'ai sucé sa grosse bite. Je lui fait une gorge profonde. Il a laissé échapper un doux gémissement quand j'ai fait ça. Avec sa bite toujours dans ma bouche, j'ai roulé sur lui. Mes couilles pendaient sur dans son visage et ballottaient dessus. Il les a léchées. Il aimait avoir les deux couilles dans la bouche.

     J'ai commencé à me branler pendant qu'on se léchait les couilles. J'ai eu envie de jouir et j'ai roulé sur le dos. Il a pris ma bite profondément dans sa bouche et je me suis branlé un peu. J’ai senti que ça partait, des spasmes et quatre ou cinq jets – c’est divin.

    Quand il a senti que j’allais jouir, il a rapidement changé de position pour venir avaler mon sperme. Un peu de sperme a débordé de sa bouche, a glissé sur son menton et est tombé sur ma queue et mes couilles. Il a léché mon sperme et m’a bien nettoyé la queue. Puis il a attrapé la sienne et l'a caressée pendant que je continuais à lécher ses couilles jusqu'à ce qu'il vienne. Sa sauce blanchâtre s'est répandue sur sa poitrine. J’étais tellement excité que j’ai léché sa bite et sa poitrine pleine de sperme, et j’ai avalé le tout. Voilà un fantasme de mec  que je ne réalise que quand le type m’a chauffé à 100 %.

     

     . Il avait un grand sourire sur le visage. Il m'a serré dans ses bras et m'a dit "Fantastique. Quand est-ce que je peux revenir te voir ?"

     

    Merci de descendre en bas de page pour lire des histoires plus anciennes

     

    Et voici une autre histoire   sleep

     

    Auteur : BF69 - 1286 mots - Son boy friend est là, mais seulement pour une soirée. Alors ce va être une nuit d'amour...

     Soir de fête

     


    C'était un week-end en plein milieu des vacances. J'étais venu dire bonjour à la famille – tata, frangin, cousins et cousines, amis et amies de l’un ou de l’autre. Tous des gens que j’aimais beaucoup mais j'avais hâte de voir une certaine personne. C'était Stephen.
    Je rêvais de ce week-end depuis notre dernière rencontre. Je me suis installé dans un coin de la salle,, faisant plus ou moins semblant de m’intéresser à ceux qui étaient là et de bavarder avec l’un ou avec l’autre, mais je continuais à le chercher. A un moment j’ai eu peur qu’il ne vienne pas. Je ne sais pas pourquoi, mais je me suis inquiété et puis une voiture est arrivée.
    Stephen était là !. Il était magnifique. Quand il m'a vu, il a il a souri. Il a dit qu'il était désolé d'être en retard, et qu'il avait de mauvaises nouvelles. Il ne restait que pour la journée, et devait partir le lendemain. J'étais heureux qu’il soit là, mais j'étais triste, aussi. En voyant Steven, j'avais un sourire sur le visage... et une belle bandaison entre les jambes en pensant à notre dernière rencontre et à la nuit que allait venir. J'ai attendu avec impatience l'heure du coucher. J'ai compté le temps jusqu'au lit, quand nous pourrions nous retrouver seuls. C’était long ! Quand Stephen a finalement dit qu'il allait se coucher, mon cœur a sauté. J'étais prêt, moi aussi.
    Nous sommes montés dans la chambre, il a laissé son sac de voyage sur le sol et s'est tourné vers moi. Je me suis allongée sur le lit en le regardant avec un léger sourire.

    Il a grimpé dans le lit et s'est allongé avec les mains derrière la tête et a a chuchoté. "Que veux-tu faire ? Je ferai tout ce que tu veux."
    Je l'ai serré dans mes bras et j'ai dit : "Je veux t'attacher et te garder pour moi tout seul."
    Il a souri : "Tu peux m'attacher, mais je dois quand même partir demain matin."

     

    Je n'ai pas perdu de temps. Il avait enlevé sa chemise. J'ai commencé à le déshabiller. Il était encore plus beau que la dernière fois que nous étions ensemble. J’ai dézippé son short je lui ai enlevé et j’ai baissé son string. Son bronzage s'arrêtait là où commençait sa touffe de poils pubiens. Sa bite était encore semi molle, prête à durcir. Je l’ai prise en main ; il m'a regardé fixement. Je voulais le sucer ici et maintenant, mais j'avais des projets. Je suis allé de l'avant : j'ai trouvé des ceintures en tissu éponge dans les peignoirs et je les ai utilisées pour attacher son poignet au montant du lit. Il aimait ça et sa bite s'est dressée, érigée et dure. J'ai commencé à l'embrasser, d'abord sur les lèvres, puis dans le cou. J'aime sa poitrine. J'ai léché ses tétons. Il a gémi doucement.

     


    En fait, je n’avais pas réussi à l’attacher solidement, il remue un peu les mains tire sur les liens et fini par se libérer. Alors il a pris le relais et s'est mis sur moi. Il a commencé à m'embrasser et sa bouche est peu à peu descendue sur mon cou, ma poitrine, mon nombril, mon ventre et enfin sur ma bite. Il s'est retourné et je suis retrouvé avec son énorme bite devant les yeux, avec son gros gland en champignon luisant comme une prune et un bourrelet bien marqué. Je me suis approché et j'ai laissé ma langue lécher le dessous de sa tige.
    J'ai entendu un faible gémissement. J'ai léché un peu plus. Je suis descendu jusqu'à ses couilles et les ai prises toutes les deux dans la bouche. J'ai saisi ses fesses à deux mains et je l ai pelotées un peu. Stephen a commencé à me sucer la bite. Sa bouche me rendait fou. J'ai lâché ses couilles. Sa bite bougeait dans tous les sens au rythme des mouvements qu’il faisait. de haut en bas. Le préfoutre suintait à son extrémité. J'ai attrapé sa bite. Les lèvres bien serrées autour de son manche, j’ai commencé à le pomper lentement, à le lécher tout du long , du gland jusqu’aux couilles. Je suis rapidement proche de jouir. J'ai essayé de me retenir, mais le sperme montait et je suis venu - de belles giclées de sperme, comme le ferait comme un puceau précoce.
    Stephen m'a serré fort contre lui.... Avant que je ne le sache, c'était le matin.  

     
    Partie 2 sur 2

     
    La lumière du soleil brillait à travers la fenêtre. Nous étions toujours dans les bras de l'autre. Stephen s'est lentement réveillé en se frottant les yeux. Il chuchota, "Je dois me préparer. Je dois partir tôt ce matin."
    J’ai détesté le voir partir. Je voulais passer un dernier moment avec lui. Il m'a regardé dans
    yeux. Il n'a pas dit un mot. Il m'a embrassé. Nous avions tous les eux de belles bandaisons, nos bites étaient toutes les deux dures. J'ai enroulé mes jambes autour de lui. Il s'est positionné de façon à ce que sa queue me pique la raie des fesses. J'ai tendu la main et j'ai guidé son pieu jusqu'à mon trou du cul. Il m'a embrassé à nouveau. Sa bite est restée à l'ouverture de mon cul. Il adonné un coup de reins pour pousser et me pénétrer mais il a rencontré une certaine résistance. Je me suis approchée de la table de nuit et j'ai attrapé la bouteille de lubrifiant. J'en ai mis un peu sur sa queue et j'ai étalé le reste sur mon trou du cul. Il a pressé contre mon trou du cul et son mandrin est entré facilement. Il a poussé lentement et s’est enfoncé jusqu'au bout jusqu'à la base de sa bite. J'ai senti sa touffe de poils et ses couilles contre mon cul..

     
    Il m'a serré si fort que pendant un moment je ne pouvais plus respirer. Il a commencé à aller et venir en se se balançant lentement d'avant en arrière. C’était bon et je crois que j’aurais pu rester ainsi, lui dans moi, pendant des heures. Après un un moment, il a relâché sa prise sur moi, a levé mes jambes qu’il a placées sur ses épaules et a commencé à me baiser pour de bon.
    J'ai fermé les yeux et j'ai imaginé un feu d'artifice. Avec chaque poussée, je voyais des étoiles. Son corps ondulait avec ses muscles. Je l'ai vu se crisper. Il était sur le point jouir. J'ai levé les mains et attiré son visage vers moi. Au moment où il a joui, je l'ai embrassé. Son corps a été secoué de spasmes, alors qu'il déversait son sperme en jets puissants.
    Il m'a embrassé passionnément. Il m'a coupé le souffle. Puis il est passé de la passion
    à la tendresse. Il m'a embrassé doucement, puis il s'est laissé aller, à demi couché sur moi . J'ai senti son cœur battre alors que sa poitrine se gonflait à chaque respiration. Au bout de quelques minutes, je l'ai entendu murmurer : "Je dois me préparer. Je dois y aller."
    Je l'ai laissé se lever. Je me suis allongée dans le lit pendant qu'il se nettoyait et s'habillait. Il est revenu dans la chambre. Il était si beau. Il m'a donné un baiser pour me dire au revoir. Il s'est retourné pour partir, puis s'est arrêté et s'est retourné.
    Il a souri : "Tu sais que je vais avoir mon propre appartement à la fin du mois. Tu peux venir me voir, dès que tu veux ?"
    J'ai sauté du lit et j'ai couru vers lui. Je l'ai serré dans mes bras. Il a dit, "Alors, je suppose que c'est un 'oui'."

     

     

    Et voici une troisième histoire   

     

    Mon collègue Bruno.

     

     

     

    1729 mots Deux collègues de travail sont forcés de partager une chambre d’hôtel. Ils finissent par découvrir un attirance certaine et se donnent alors beaucoup de bon temps ensemble

     

     

     

    Ça s’est passé durant un des nombreux déplacements que je fais pour mon travail. Cette fois-ci, pour faire des économies, la boite avait réservé une seule chambre d’hôtel, que je devais partager mon collègue. C’était Bruno. Quand j’ai su avec qui je partais, j’ai pensé que ça allait être un voyage à la con ! Ce type me donnait l’impression d’être coincé et je n’avais pas de sympathie particulière pour lui. Mais comme c’était juste pour une nuit, je me suis dit que ça irait tout de même. Le vol a été sans problème mais avait pas mal de retard. En arrivant à l’hôtel, nous nous sommes aperçus qu’ils nous avaient réservé une chambre à un lit ! Nous étions trop en retard par rapport à notre planning pour pouvoir nous lancer dans des discussions et des explications et nous avons pris la chambre qu’ils nous proposaient – et puis c’était juste pour la nuit !. Ensuite nous avons effectué notre journée de travail, comme prévu. Le soir, il y avait un dîner - dit de gala - pendant lequel nous avons un peu trop bu. Pas bourrés, mais bon… Finalement nous sommes rentrés à l’hôtel, je me sentais à la fois joyeux et fatigué, je me suis déshabillé, ne gardant que mon caleçon et j’ai sauté dans le lit. Bruno est sorti de de la salle de bain, en tee-shirt et slip et s’est couché.

     

    Alors que nous étions allongés là, nous avons parlé de nos vies personnelles. Il m'a demandé si j'étais vraiment gay, et comment c'était. Je ne savais pas que ma réputation était faite dans la boite, mais j’aurais dû m’en douter car je n’ai pas toujours été très discret avec certains garçons. Un peu gêné, je lui ai répondu et alors il m’a dit qu'il avait toujours voulu essayer. J'ai demandé : "Essayer quoi ?" Sa réponse m'a choqué, il a dit "Faire l'amour avec un homme". Je m’attendais à tout sauf à ça ! J'ai répondu : "Tu sais, c'est un peu comme faire l'amour à une femme. Sauf que là, on le choix, on peut être dessus ou dessous ; soit tu le fais, soit c’est l’autre qui te le fais." Sa réaction m’a surpris et même choqué à nouveau, il a dit "Je crois que je pourrais faire les deux, dessus ou dessous".Un instant de silence puis il a ajouté :"C’est juste un question de rencontrer le gars qu’il faut, celui qui pourrait me faire voir." J'ai senti sa main se déplacer vers ma poitrine. Mon cœur battait la chamade. Il a joué avec les poils de mon torse. J'ai décidé de le laisser prendre l'initiative. Il a posé sa tête sur ma poitrine et a descendu sa main jusqu'à mon nombril. Il a joué avec les poils autour de mon nombril, puis est descendu jusqu'à mon caleçon. En plaçant sa main sur le haut de mon calbut, il a caressé ma queue et mes couilles. J'avais une énorme érection à présent. Son toucher était génial. Il a glissé sa main sous mon calcif et a entouré ma tige de ses doigts. Il l'a tenue pendant un long moment. Il a relâché ma queue et a passé ses doigts dans la touffe de poils à la base de ma queue. J'ai enlevé mon caleçon pour libérer ma bite et mes couilles. Je me suis tourné vers lui; il me faisait face. Je lui ai dit, "Fais comme moi, Bruno, je vais te guider." J'ai attrapé sa bite et j'ai commencé à la caresser. Il a imité tous mes mouvements. Il avait une érection bien dure. Après un moment de caresse, il a dit : "On continue, s’il te plaît, prends-moi comme tu veux." Son regard était suppliant, alors j'ai décidé d'en faire plus. Je me suis retourné pour être dans une position de 69. On était à nouveau allongés côte à côte. J'ai pris sa bite dans ma bouche et j'ai commencé à la sucer lentement. J'ai senti que Bruno faisait de même, mais à un rythme plus lent. J'ai pompé sa bite et il est devenu évident que cette sensation était trop forte pour lui car il a rapidement joui dans ma bouche. Il a relâché ma bite alors que son corps était secoué de spasmes.

     

    Il était tout rouge et il a commencé à faire "Ah … Ah , non je..." comme s‘il s’excusait de s’être laisser aller. Je me suis dit qu’il fallait que je le calme. " Tu n’as pas à te reprocher quoi que ce soit. Tu as joui, c’est ce que tu voulais et tu m’as donné du plaisir. Tu vois, tu te fais du bien et tu m’en fais en même temps. Tu sais, sucer un autre mec, c’est très jouissif. Un hétéro ne connaît qu’un des côtés. Mais entre mecs, on a les deux ; c’est du gagnant-gagnant…. Bon, laisse-moi faire maintenant, je m’occupe de toi." Je me suis levé quelques instants pour aller prendre du lubrifiant et une capote dans mon sac de voyage. Habituellement je ne mets pas de capote, mais je me suis dit qu’il fallait le rassurer au maximum et donc que j’allais en enfiler une. Je suis revenu m’allonger près de lui et j’ai glissé mes doigts vers son trou du cul

     

     

    J'ai commencé à le doigter et à explorer son cul vierge... Un cul qui n'a été jamais été pénétré...

     Je lui ai dit de se mettre à quatre pattes sur le lit, le cul bien en l’air. Je lui ai un peu écarté les fesses fesses pour bien voir le trou et l'ai trouvé magnifique - un trou rose encore fermé mais attendant de se faire ouvrir.

     J’ai posé un paquet de gel dessus, "Ouh ! Ça fait froid ! » il s’est plaint – Normal, je suppose que c’était la première fois qu’il s’en mettait - Je lui ai massé doucement le trou, exerçant une pression avec un doigt, qui glissait tout seul, pas de problème, et qui peu à peu, allait naturellement de plus en plus loin.

     D'après le bruit de sa respiration lourde, il était prêt pour plus. Alors je l'ai fait rouler sur le dos et j'ai soulevé ses jambes. J'ai écarté les joues de son cul. J'ai enfilé la capote, étalé du lubrifiant dessus ainsi que sur son trou et, poussant doucement, pas trop fort mais sans discontinuer, je suis entré lentement dans son cul. Je lui ai donné le temps de s'habituer à ma bite, m’enfonçant toujours un peu plus loin jusqu’à ce que je sente mes poils contre ses fesses : j’avais rentré mes 18 cm dans mon cul  et il et il l'a très bien pris.!

     J’ai commencé mes va-et-vient en me balançant d'avant en arrière, m’enfonçant à fond à chaque poussée et déculant presque complètement avant de replonger dans ses entrailles. J'ai écouté ses gémissements de joie. Il prenait son pied, il appréciait chaque minute. Son trou était serré – ce qui est loin d’être désagréable – au contraire. Il a crié à voix haute, "Jouis dans moi". J'ai lentement augmenté mon rythme. Je lui ai défoncé le cul, limé la rondelle, enculé bien profond. Ma respiration est devenue plus rapide et j’ai commencé à sentir au fond de moi, le début de mon orgasme. La sensation, une espèce de crispation, a grandi et grandi et finalement j'ai senti ma bite exploser et libérer mon sperme dans le cul de Bruno. J'ai rempli son cul et son petit gémissement m’a montré qu’il avait apprécié.J'ai sorti ma bite de son trou du cul, enlevé la capote bien pleine je me suis couché sur le côté de Bruno avec mon bras sur sa poitrine. Bruno a souri et m'a même donné un baiser sur les lèvres. J'ai pris une serviette pour nous essuyer. Nous nous sommes endormis.

     Le lendemain matin, je me suis réveillé pour trouver Bruno me tenant dans ses bras. Nos bites étaient toutes les deux dures. Bruno s'est réveillé quand j'ai remué et j'ai regardé l’heure. Il était trop tôt pour se lever mais pas trop tard pour faire l'amour. J'ai roulé sur le ventre. Bruno est monté sur moi et a commencé à masser les muscles de mon cou. Il a continué à masser mon dos et les muscles du bas du dos. C'était si bon d'avoir ses mains sur moi. Il a ensuite attrapé mes fesses. Il les a tenues dans mes mains et m'a donné des frissons dans le dos. Il a voulu mettre une capote comme j’avais fait avec lui la veille, bien que je lui aie expliqué que je préférais le sentir jouir dans moi sans rien.

     J'ai senti sa bandaison se frotter contre la fente de mon cul. Cela m'a fait frissonner d'excitation. Je me suis dépêché de l’enduire de lubrifiant et Bruno a lentement positionné sa bite pour qu'elle pénètre dans mon cul, puis il l'a plongée dans mon trou de balle.

     

     

    Il est entré sa bite à moitié, puis est ressorti avant de plonger profondément en moi une autre fois. Il a fait cela plusieurs fois. Je gémissais de plaisir. J'ai crié à haute voix, "Plus fort." il m’a répondu : "Je vais te ravager le cul…"
    " Oh oui, explose-moi, défonce-moi."

     " Je ne savais pas que j’y trouverais autant de plaisir à te bourrer ainsi," il est parvenu à dire entre deux gémissements de plaisir.

     Il s'est transformé en un animal sauvage. Il a enfoncé sa grosse queue entièrement et brutalement dans le cul, il commence des va et vient très fermes. J’ai pris beaucoup de plaisir Sa queue me semblait vraiment super grosse et dure , je la sentais bien. Il me faisait même un peu mal mais j’ai toujours aimé me faire baiser de cette manière, un peu comme une chienne en chaleur.

     Bruno m'a donné ce que je demandais et a fini par me faire une de mes plus chaudes sessions de baise. Du beau travail pour celui qui était encore hétéro et puceau du cul la veille au soir...

     

    J'ai essayé de reprendre mon souffle mais son martèlement du cul était trop rapide. J'étais allongé sur le ventre et j'ai senti quelque chose d'humide : j’ai joui du cul, rien qu’avec cette baise anale. Je suis resté couché dans mon sperme

     Il m’a enculé sauvagement ainsi pendant au moins vingt minutes, jusqu'à ce qu'il hésite. Cette hésitation ne signifiait qu'une chose, c'était le tour de Bruno de jouir.

     Il m’a d’ailleurs prévenu alors qu’il ne tiendrait plus longtemps… et je lui ai dit d’enlever sa capote et et de me jouir direct dans le cul. Il s’est exécuté et m’a renfilé d’un coup. Il m’a limé encore un peu et soudain il a déculé juste au moment de larguer la sauce.

     

    J’ai senti son sperme chaud inonder mon cul détruit et endolori.

     Il a lâché d’autres giclées de son sperme, qui ont atterri dans la fente de mon cul. Il a fini par envoyer le reste de son sperme sur mon dos.

     Et il s’est écroulé sur moi en me remerciant… il tremblait, il haletait et m’a dit… qu'il n'avait jamais joui comme ça auparavant. Il s’est retiré, on était côte à côte… du sperme sortait de mon cul… on était vidé, mais heureux ! On a somnolé un peu et on s’est réveillé un peu plus tard:il était temps de prendre notre vol de retour. Bruno a dit : "Peut-être que nous ferons un autre voyage à l'avenir." J'ai répondu : "Peut-être. Ou peut-être que tu viendras me rendre visite chez moi." Bruno a souri et a dit : "Peut-être bien."

     

    Ce fut le début d'une merveilleuse relation.

     

     

     

     

     

     

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